L’INDUSTRIE DE LA CHIMIE APPLAUDIT LES MESURES PRISES PAR LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL POUR METTRE UN TERME À LA GRÈVE CHEZ CP

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie soutient la loi sur le retour au travail du gouvernement fédéral, exigeant la nomination d’un arbitre afin de mettre un terme au conflit entre Chemin de fer Canadien Pacifique et ses 4 800 employés en grève.

Les compagnies membres de l’ACIC ont besoin du transport ferroviaire pour expédier plus de 70 pour cent de leurs produits, et la grève chez CP les empêche de livrer ces produits aux marchés. Si la grève devait continuer, certaines usines devraient réduire leur production d’ici la fin de la semaine.

L’ACIC estime que la grève de 2007 a coûté aux compagnies chimiques – et à l’économie canadienne – quelque 200 millions de dollars. Quand une usine ne peut pas livrer ses produits sur le marché, les conséquences peuvent se faire ressentir dans toute l’économie, dans des secteurs comme l’énergie, le logement, l’automobile, les pâtes et papiers, et les produits de consommation – qui ont tous besoin de produits chimiques. Il peut également y avoir des conséquences pour la santé et la sécurité, de nombreuses municipalités ayant besoin des produits chimiques pour traiter leur eau.

Le 22 mai 2012, le président de l’ACIC Richard Paton a écrit à la ministre du Travail Lisa Raitt, la pressant de mettre rapidement un terme à la grève chez CP. La loi sur le retour au travail du gouvernement est une réponse appropriée à l’appel à l’action de l’industrie de la chimie. Elle atténuera les pertes économiques et préviendra les atteintes à la réputation du Canada comme lien fiable des chaînes d’approvisionnement mondiales.