Message du président

Bob Masterson, Président et directeur général de l'ACIC


Bob Masterson,
Président et directeur général de l'ACIC

Archive

Entrées Récentes

L’industrie de la chimie est un chef de file du soutien à la diversification économique de l’Alberta

L’industrie de la chimie a besoin de l’engagement du gouvernement fédéral pour attirer des projets d’investissements

La présidence de Trump pourrait signifier n’importe quoi sauf « les affaires courantes » pour l’industrie canadienne de la chimie

Le Canada a besoin de plus de chimie

La chimie : pour des solutions au défi du climat

L’industrie de la chimie est un chef de file du soutien à la diversification économique de l’Alberta

Après quelques années difficiles à la suite de la baisse mondiale des prix du pétrole, de nombreux indicateurs économiques montrent que l’Alberta aura l’une des économies à la croissance la plus rapide au Canada en 2018.

À l’ACIC, nous sommes très contents des récentes mesures prises par le gouvernement provincial pour aider à stimuler la reprise économique de l’Alberta.  Son engagement à investir dans l’industrie de la chimie est un modèle pour le reste du Canada, et les autres provinces devraient s’y intéresser de près.

En février dernier, le Comité consultatif sur la diversification énergétique de l’Alberta (EDAC) a présenté un rapport recommandant de nouveaux investissements dans la fabrication chimique à valeur ajoutée afin d’aider à attirer les investisseurs en Alberta.  Les objectifs visés étaient d’augmenter la valeur des ressources énergétiques, de créer des emplois et d’attirer de nouveaux investissements en Alberta par l’intermédiaire de la diversification économique et du développement responsable.

Quelques jours après ces recommandations, le gouvernement provincial s’est empressé de présenter le projet de loi 1, la Loi sur la diversification énergétique, lançant la deuxième ronde du programme de diversification pétrochimique (PDP) et créant une initiative sur l’infrastructure des charges d’alimentation.

Peu de temps après, le 22 mars, la province a réitéré son engagement envers l’industrie de la chimie dans le budget de 2018.

L’investissement de 500 millions de dollars pour la deuxième ronde du PDP et l’investissement de 500 millions de dollars au titre du programme d’infrastructure des charges d’alimentation pétrochimiques assureront que les ressources de l’Alberta sont transformées en produits de grande valeur avant d’être vendus sur les marchés mondiaux.

Ces récentes activités visant à diversifier l’économie de l’énergie ont déjà entraîné la proposition, la mise en œuvre et la réalisation de projets représentant près de 10 milliards de dollars en Alberta.  Ces nouvelles initiatives devraient entraîner de nouveaux investissements de 10 milliards de dollars ou plus.

L’industrie de la chimie contribue déjà beaucoup à la stratégie énergétique à valeur ajoutée de l’Alberta, alors que les liquides du gaz naturel comme l’éthane et le gaz naturel lui-même (le méthane) sont convertis en engrais et en produits chimiques à forte valeur ajoutée.  Cette stratégie a entraîné de ventes de 16 milliards de dollars et des exportations de 8 milliards de dollars en 2016.  Nous savons également que l’industrie crée des emplois de qualité qui ont d’importants effets multiplicateurs – chaque emploi dans la chimie crée cinq emplois dans des secteurs et services connexes.

Au palier international, en ajoutant une valeur à nos ressources énergétiques faibles en carbone, l’industrie de la chimie aide le Canada à être un chef de file en ce qui a trait aux défis posés par le changement climatique.  Cependant, il faut pour cela que l’industrie canadienne de la chimie reste concurrentielle afin de prospérer.  Il n’y a qu’en Alberta que des investissements directs sont faits pour soutenir l’industrie de la chimie.

Le soutien de l’Alberta aidera l’industrie de la chimie à tirer profit de nos charges d’alimentation faibles en carbone et à créer une richesse et des possibilités pour les Albertains, de manière responsable sur les plans social et environnemental.  Le reste du Canada devrait en prendre bonne note.


< Retour à l’Archive