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Protocole d’entente entre l’ACIC et le MÉI

Pour une troisième fois, le protocole d’entente entre l’Association Canadienne de l’Industrie de la Chimie (ACIC) et le ministère de l’Économie et de l’Innovation (MÉI) est renouvelé pour les années 2021 et 2022.  Ce protocole permet aux deux entités de favoriser le développement économique du secteur de la chimie au Québec.  Il permet aux parties de collaborer sur les enjeux prioritaires dont le système plafonnement et d’échanges des droits d’émission, la norme sur les carburants propres, la compétitivité des tarifs électriques, la reconnaissance de la Gestion responsableMD, le positionnement de l’industrie du plastique comme moteur de l’économie circulaire et la mise en place de programme de financement pour soutenir l’industrie chimique. 

Pour ce faire, les parties s’engagent à favoriser la participation aux processus de consultation et favoriser la tenue de réunions conjointes pour développer le secteur de la chimie. 

L’ACIC réagit aux améliorations apportées par le gouvernement de l’Ontario au programme de recyclage des boîtes bleues.

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) reconnaît les plans récemment annoncés par le ministre de l’Environnement, de la Conservation et des Parcs de l’Ontario pour améliorer le programme de recyclage des boîtes bleues de l’Ontario et son approche intentionnelle de passer à un programme harmonisé de responsabilité élargie des producteurs (REP).

Un programme de REP – dans lequel l’industrie est responsable du coût, de la collecte et de la gestion du recyclage dans la province – est le moyen le plus efficace d’améliorer les taux de récupération et de recyclage et de développer une économie circulaire pour les plastiques.

« Une économie circulaire, dont les programmes de REP jouent un rôle clé, soutiendra la croissance économique tout en améliorant l’environnement pour les générations futures », a déclaré Elena Mantagaris, vice-présidente de la division Plastiques du ACIC. « Lorsqu’ils sont gérés de manière responsable, les plastiques constituent le choix durable moderne pour une économie prospère et un environnement sain. »

L’industrie canadienne des plastiques est déterminée à jouer son rôle dans la lutte contre les déchets plastiques, et cette approche novatrice du gouvernement de l’Ontario nous aidera à atteindre deux objectifs clés :

D’ici 2030, 100 pour cent des emballages en plastique au Canada seront recyclables ou récupérables.

D’ici 2040, 100 % des emballages plastiques au Canada seront réutilisés, recyclés ou récupérés.

Nous sommes impatients de travailler avec la province pour faire en sorte que toutes les approches de recyclage et de récupération soient soutenues dans une économie circulaire pour les plastiques.

L’ACIC clarifie sa position à l’égard de la contestation judiciaire présentée par la Coalition pour une utilisation responsable du plastique

Ottawa (Ontario), le 20 mai 2021 – L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) souhaite clarifier que l’association ne fait pas partie de la Coalition pour une utilisation responsable du plastique (CURP) et ne soutient pas les poursuites judiciaires intentées par celle-ci. L’ACIC est un organisme d’élaboration de politiques et de défense des intérêts de ses membres dont le mandat ne consiste pas à intenter des poursuites ou de les soutenir au nom de ses membres.

« Nous partageons la déception de la CURP quant à la décision prise par le gouvernement du Canada le 12 mai dernier prévoyant l’ajout de tous les produits manufacturés en plastique à la liste des substances toxiques –Annexe 1 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (LCPE), a déclaré Bob Masterson, président directeur général de l’Association canadienne de l’industrie de la chimie. Nous pensons que les plastiques doivent exister dans l’économie, mais pas dans l’environnement. Toutefois, nous partageons la conviction de la RPUC selon laquelle la LCPE n’est pas le bon outil pour répondre aux préoccupations concernant les plastiques de post-consommation. » Pour lire la déclaration de l’ACIC, cliquez ici (en anglais seulement).

En tant qu’organisation, l’ACIC continue d’axer ses efforts sur la création d’un environnement politique propice à une économie circulaire pour les plastiques. À cette fin, elle mène un programme de travail intensif auprès des gouvernements provinciaux d’un bout à l’autre du pays pour établir et modifier la responsabilité élargie des producteurs et mettre en œuvre d’autres aspects du Plan d’action visant l’atteinte de zéro déchet de plastique du Conseil canadien des ministres de l’Environnement.

Énoncé de l’Association de l’industrie de la chimie du Canada sur le décret de la Gazette du Canada, Partie II, au sujet des « articles fabriqués en plastique »

Nous restons préoccupés par le fait que la décision d’aujourd’hui envoie le mauvais message aux investisseurs mondiaux de la chimie, à savoir que le Canada est ambivalent à l’égard des énormes perspectives d’investissement dans l’économie circulaire des plastiques.

« Soyons clairs, un déchet plastique dans la nature est un déchet de trop, a déclaré Elena Mantagaris, vice-présidente de la Division des plastiques de l’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC). C’est pourquoi l’industrie canadienne des plastiques s’est engagée à résoudre le problème des déchets de plastique. Pour ce faire, elle s’est fixé pour objectif de rendre 100 % des emballages en plastique recyclables ou récupérables d’ici 2030 et d’adopter des technologies de recyclage avancées pour que ces emballages soient entièrement récupérés et recyclés d’ici 2040. »

« En rendant les plastiques entièrement recyclables et en transformant les déchets en nouveaux articles en plastique et en d’autres produits, nous pouvons aider le Canada à atteindre son objectif de zéro déchet de plastique. »

Bien que le gouvernement ait exercé ses pouvoirs, l’ACIC est déçue que des matières plastiques inertes et sans danger qui jouent un rôle si important dans la vie des Canadiens soient étiquetées comme des substances toxiques. Le ministre de l’Environnement et du Changement climatique a entendu clairement de la part de l’industrie, et d’un large éventail d’autres industries où les plastiques jouent un rôle important, qu’une telle mesure ne contribuerait guère à empêcher les plastiques post-consommation de se retrouver dans l’environnement.

L’ACIC reste convaincue que la LCPE n’est pas un instrument législatif approprié pour gérer les plastiques post-consommation. C’est la raison pour laquelle nous plaidons en faveur d’un cadre national d’économie circulaire qui comprend six domaines d’intervention stratégiques visant à construire une économie circulaire pour les plastiques au Canada.

Les voici :

  • Conception des produits
  • Accroître l’accès au recyclage et à la collecte
  • Améliorer les capacités de tri
  • Renforcer les capacités de recyclage mécanique et de pointe
  • Développer et élargir les marchés finaux
  • Mobiliser et éduquer les consommateurs

Nous continuerons de collaborer avec le gouvernement fédéral pour comprendre toute la portée des répercussions qu’auront les règlements attendus dans le courant de l’année sur les entreprises. Notre attention reste fermement concentrée sur la collaboration avec les provinces pour faire progresser les initiatives de responsabilité élargie des producteurs d’un océan à l’autre et sur la création de politiques et d’environnements d’investissement plus favorables à une économie circulaire pour les plastiques.

CERI Logo

L’ACIC appuie les principales conclusions de l’étude du Canadian Energy Research Institute

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) a le plaisir d’appuyer et de souligner plusieurs conclusions d’une étude menée par le Canadian Energy Research Institute (CERI) : Towards A Circular Economy of Plastic Products in Canada (vers une économie circulaire pour les produits en plastique au Canada).

Cette étude approfondie commanditée par l’ACIC vise à cartographier le déplacement des déchets plastiques dans différentes provinces selon le type de plastique, et dresse la liste des débouchés économiques du recyclage des plastiques post-consommation. L’étude du CERI constitue une étape importante dans l’accroissement de la collecte de données qui permettra de mieux comprendre où et comment appliquer les solutions qui prépareront le terrain à une économie circulaire pour les plastiques.

« Cette importante étude confirme les belles perspectives qu’offrirait la création d’une économie circulaire pour les plastiques au Canada », déclare Elena Mantagaris, vice-présidente de la Division des plastiques de l’ACIC.

L’étude du CERI estime que les retombées économiques positives des investissements supplémentaires dans les infrastructures de recyclage au Canada ajouteraient 116 millions de dollars par an au PIB et 109 millions de dollars en recettes fiscales, tout en créant près de 6 500 emplois durables bien rémunérés. Une fois en service, les installations auraient un impact de production sur le PIB de 6,7 milliards de dollars canadiens.

L’étude du CERI soutient que dans la poursuite du développement de marchés dans les régions canadiennes, les plastiques devront être gérés comme une ressource et non comme un déchet. De nouveaux investissements dans la technologie, l’innovation et l’infrastructure pourraient favoriser la création de centres de recyclage distincts dans les grandes provinces. Au-delà du rapport du CERI, nous sommes convaincus que cela pourrait être l’occasion d’accroître notre part de marché en établissant des centres de recyclage du plastique au Canada qui desserviraient des régions dans toute l’Amérique du Nord.

Lisez le rapport complet ici (en anglais seulement)

Qu’en est-il des allocations gratuites sur la taxe carbone au Québec?

Depuis plus d’un an, le Ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les Changements climatiques (MELCC) retarde sa décision pour les allocations gratuites couvrant la période 2024-2030. Le MELCC avait fait connaître sa décision pour la période 2020-2023 mais depuis ce temps il est en période de consultation avec les différentes associations manufacturières. Nous connaissions déjà les intentions du MELCC de réduire les allocations gratuites de 4% entre 2024-2030 et de rendre disponible une partie des sommes récoltées pour réaliser des projets de réduction des émissions directement aux entreprises assujetties à cette réduction. Le MELCC avait annoncé que 75% des sommes récoltées, donc, 3%, seraient disponibles pour des projets de réduction.  

Lors d’une réunion d’information le 11 février, le MELCC a présenté les orientations de ce dossier tout en confirmant un processus de consultation au cours des mois de mai et juin 2021. À l’égard du mémoire présenté par l’ACIC sur le sujet, nous pouvons confirmer des gains intéressants : 

  • Le retrait de la notion d’appariement venant confirmer la réelle disponibilité de 75% des sommes payées annuellement ; 
  • Le retrait de la règle du cumul de financement permettant à chacun des projets de profiter de l’ensemble des aides gouvernementales pour un même projet ; 
  • L’ouverture à intégrer la notion de d’énergie de substitution pour réaliser des projets, à savoir la possibilité de financer les coûts d’opération (OPEX) ; 
  • La reconnaissance d’intégrer un ratio de rattrapage considérant que les coûts carbone au Québec seraient sept (7) fois supérieur aux autres juridictions. 

Évidemment, l’ACIC sera à l’affût des décisions finales du MELCC au cours des prochains mois afin de protéger la compétitivité de nos membres au Québec. 

Le secteur canadien de la chimie voit des possibilités à saisir et des défis à relever sur la voie de l’élimination du carbone

L’industrie canadienne de la chimie partage les préoccupations des Canadiens sur les répercussions des changements climatiques et l’urgence de réduire les émissions en fonction des données scientifiques et des engagements internationaux du Canada.

Pour atteindre l’objectif ambitieux d’émissions nettes nulles de carbone pour l’ensemble du Canada d’ici 2050, il faudra des solutions fondées sur la chimie, affirme Bob Masterson, président et chef de la direction de l’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC).

« Notre industrie continue de fournir des solutions aux problèmes les plus difficiles du monde. Nous sommes prêts à relever le défi, mais nous devons collaborer de façon étroite pour atteindre cet objectif ambitieux, déclare M. Masterson. L’attention mondiale accrue portée à la réduction des émissions de carbone représente une occasion plutôt qu’une menace pour l’industrie canadienne de la chimie. »

Les secteurs canadiens de la chimie et des plastiques créent certains des produits dégageant le moins de gaz à effet de serre au monde. Dans le cadre de l’initiative de développement durable reconnue par les Nations Unies, Gestion responsableMD, les membres de l’ACIC se consacrent depuis 35 ans à la fabrication de produits chimiques sûrs, responsables et durables. Les investissements dans la recherche et l’innovation ont permis à notre secteur de modifier ses processus et de réduire ses émissions globales de gaz à effet de serre de 67 % depuis 1992. Il est possible d’en faire davantage tout en offrant des produits fabriqués au Canada pour aider d’autres secteurs à réaliser d’autres réductions.

Pour nous aider à atteindre nos objectifs communs, notre secteur se focalisera sur la collaboration avec les gouvernements fédéral et provinciaux dans des domaines cruciaux comme le captage et le stockage du carbone, la production et l’utilisation de l’hydrogène, l’efficacité énergétique et la chimie biosourcée, et à la création d’une économie circulaire pour les plastiques, ce qui permettra au carbone déjà présent dans l’économie (sous forme de plastiques à usage post-consommation) d’être continuellement recyclé et d’éviter les émissions générées par la fabrication de nouvelles résines plastiques.

Conçu avec soin, en collaboration avec l’industrie, le plan de carbone net zéro du Canada a le potentiel de renforcer davantage le secteur canadien de la chimie et de contribuer à faire de l’économie canadienne une économie plus résiliente et plus concurrentielle. Sans la chimie et les plastiques, il serait impossible de réduire les émissions dans des secteurs clés comme la construction écologique, le transport durable grâce à des véhicules légers pour un meilleur rendement du carburant, l’énergie propre et l’agriculture durable.

Pour réussir la transition vers une économie à faibles émissions de carbone et atteindre les objectifs d’émissions nettes nulles, le secteur de la chimie exige une collaboration et une harmonisation plus étroites entre les gouvernements fédéral et provinciaux, notamment en reconnaissant le rôle important du secteur de la chimie dans la recherche, l’innovation et la mise en œuvre de solutions axées sur le climat, en préconisant un engagement actif et une collaboration avec l’industrie, et en appuyant la transition vers une économie à faibles émissions de carbone dans le secteur de la chimie. Le Canada est un pays dont les ressources et les besoins énergétiques sont diversifiés et qui aura besoin de solutions régionales et d’un éventail d’options pour répondre aux besoins de sa population ainsi qu’à ceux des entreprises et de l’industrie. Nous croyons également qu’il sera essentiel d’établir des normes nationales et d’assurer l’harmonisation entre le gouvernement fédéral et les provinces.

Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le document suivant : La chimie : Essentielle à la transition du Canada vers un avenir énergétique faible en carbone.

Principaux points de discussion :

  • L’industrie canadienne de la chimie partage les préoccupations des Canadiens sur les répercussions des changements climatiques et l’urgence de réduire les émissions.
  • Les secteurs canadiens de la chimie et des plastiques créent certains des produits dégageant le moins de gaz à effet de serre au monde. Dans le cadre de l’initiative Gestion responsableMD, les membres de l’ACIC se consacrent depuis 35 ans à la fabrication de produits chimiques sûrs, responsables et durables. Notre secteur a réduit ses émissions globales de gaz à effet de serre de 67 % depuis 1992.
  • Pour atteindre ces objectifs en matière de réduction d’émissions, notre secteur se focalisera sur la collaboration avec les gouvernements fédéral et provinciaux dans des domaines cruciaux comme le captage et le stockage du carbone, la production et l’utilisation de l’hydrogène, l’efficacité énergétique et la chimie biosourcée, et à la création d’une économie circulaire pour les plastiques.
  • En collaboration avec l’industrie, le plan de carbone net zéro du Canada a le potentiel de renforcer davantage le secteur canadien de la chimie et de contribuer à faire de l’économie canadienne une économie plus résiliente et plus concurrentielle.
  • La chimie aide également les autres secteurs à réduire leurs émissions par la construction écologique, le transport durable grâce à des véhicules légers pour un meilleur rendement du carburant, l’énergie propre et l’agriculture durable.
  • Le Canada est un pays dont les sources et les besoins énergétiques sont diversifiés et qui aura besoin de solutions régionales et d’un éventail d’options pour répondre aux besoins de sa population ainsi qu’à ceux des entreprises et de l’industrie. Nous croyons qu’il sera essentiel d’établir des normes nationales et d’assurer l’harmonisation entre le gouvernement fédéral et les provinces.

L’ACIC réagit à l’approche fédérale proposée de gestion intégrée des produits de plastique visant à réduire les déchets et à prévenir la pollution

Les plastiques sont essentiels à notre mode de vie moderne et servent à faire progresser les priorités de notre société en matière d’environnement, de santé et de sécurité, y compris la transition vers un avenir à émissions nettes nulles. Cependant, le plastique n’a pas sa place dans les sites d’enfouissement ou dans l’environnement. Sa place est dans l’économie.

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) demeure fermement d’avis que la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999) (la LCPE) n’est pas un outil approprié pour gérer les déchets de plastique post-consommation. L’ACIC appuie l’élaboration d’une loi nationale sur les déchets qui fournira les pouvoirs et les outils appropriés pour appuyer la promotion d’une économie circulaire pour les plastiques au Canada.

L’ACIC est également préoccupée par l’accent mis sur l’interdiction de certains produits uniquement parce qu’ils sont largement utilisés dans la société et qu’ils sont mal gérés en fin d’utilisation. Notre objectif, en tant que société, doit être de bien gérer et d’établir une économie circulaire pour tous les produits en plastique. Aujourd’hui, des travaux importants sont effectués dans toutes les administrations, y compris en Alberta, en Colombie-Britannique, en Ontario et au Québec, afin de moderniser les systèmes de recyclage et de les faire progresser vers une économie circulaire.

L’ACIC est d’avis que le gouvernement du Canada doit prévoir suffisamment de temps pour consulter l’industrie et les provinces afin de s’assurer que l’approche qu’il propose à l’égard d’une économie circulaire pour les plastiques va dans le sens de la Stratégie et du Plan d’action pancanadiens visant l’atteinte de zéro déchet de plastique du Conseil canadien des ministres de l’environnement. Nous demandons au gouvernement de reporter l’ajout des « articles manufacturés en plastique » à l’annexe 1 de la LCPE dans la Partie I de la Gazette du Canada du 10 octobre à une date suivant la fin de la consultation publique sur son document de travail. Ce report permettrait à l’industrie et aux provinces de formuler des commentaires et de s’assurer qu’une décision n’est pas prise prématurément.

Les producteurs de plastique du Canada prennent des mesures importantes pour s’attaquer aux déchets de plastique sur le sol, y compris la réduction à la source, la conception pour le recyclage et les modèles de réutilisation, et ils investissent dans des technologies pour améliorer le recyclage. Ils ont également pris les engagements en matière d’économie circulaire suivants :

  • faire en sorte que 100 % des emballages en plastique soient recyclables ou récupérables d’ici 2030;
  • réutiliser, recycler ou récupérer 100 % des emballages en plastique d’ici 2040;
  • mettre en œuvre le protocole Operation Clean Sweep d’ici 2022, un programme international de gestion des plastiques visant à éliminer les fuites de granules de plastique provenant des activités industrielles, en mettant l’accent sur la prévention des fuites dans les rivières et les océans.

Les fabricants de plastiques du Canada ajoutent 28 milliards de dollars à l’économie nationale chaque année et emploient directement plus de 93 000 Canadiens dans 1 850 entreprises différentes; 86 % d’entre elles sont des PME et les répercussions et les pertes d’emploi se feront sentir dans les collectivités de tout le pays par des entreprises familiales qui fonctionnent depuis plusieurs générations.

L’ACIC fournira des conseils au gouvernement fédéral au sujet de son approche proposée de gestion intégrée des produits de plastique visant à réduire les déchets et à prévenir la pollution, et nous avons hâte de travailler avec tous les ordres de gouvernement au Canada pour faire la transition vers une économie circulaire pour les plastiques tout en maintenant des emplois bien rémunérés pour des milliers de Canadiens.

L’ACIC accueille Elena Mantagaris à la tête de la nouvelle Division des plastiques

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) est heureuse d’annoncer l’embauche d’Elena Mantagaris en tant que nouvelle vice-présidente qui dirigera la Division des plastiques de l’Association.

« Je suis ravie de me joindre à l’ACIC. Il s’agit d’un moment exaltant et important pour le secteur canadien des plastiques, a déclaré Mme Mantagaris. Je suis heureuse de me joindre à une équipe expérimentée et de m’appuyer sur la solide réputation de l’Association en matière de gestion responsable et sur son approche équilibrée en matière de défense des intérêts, qui assurent la prospérité du secteur des plastiques et, surtout, un environnement sain. »

Cette nomination fait suite à la transaction récemment annoncée qui a permis à l’ancienne Association canadienne de l’industrie du plastique (ACIP) de s’associer à l’ACIC pour en former la nouvelle Division des plastiques. L’ACIC représente maintenant toute la chaîne de valeur de l’industrie des plastiques, des producteurs de résines aux fournisseurs de matières premières, en passant par les transformateurs, les convertisseurs, les recycleurs et les propriétaires de marques.

À compter du 4 août, Mme Mantagaris dirigera une équipe qui défendra les intérêts des membres de l’ACIC afin d’aider le Canada à préconiser des solutions durables pour le développement d’une économie circulaire dans le secteur des plastiques. De plus, elle et son équipe mettront l’accent sur la promotion de la production responsable de matières plastiques au Canada tout en s’employant à réduire et à éliminer les déchets de plastique dans l’environnement, tout cela à l’appui d’une économie canadienne robuste.

« Nous sommes ravis d’accueillir Elena au sein de l’équipe, » a déclaré Bob Masterson, président et chef de la direction de l’ACIC. « La vaste expérience qu’Elena a acquise à tisser des liens avec les intervenants et les communautés sera un atout considérable pour l’ACIC, puisqu’elle travaillera en collaboration avec d’autres acteurs d’intérêt de la chaîne de valeur des plastiques au Canada et avec des groupes d’intérêt aux vues similaires en Amérique du Nord et ailleurs dans le monde, pour veiller à l’adoption d’une approche coordonnée et efficace en ce qui concerne les questions de politique publique sur les plastiques. »

Mme Mantagaris possède une vaste expérience et collabore depuis plus de 20 ans avec les gouvernements fédéral et provinciaux, ainsi qu’avec les municipalités et les communautés autochtones, afin de faire progresser des initiatives nationales à grande échelle dans les secteurs du fer, de l’énergie, des transports, de la technologie et de la culture. Elle a récemment fait progressé, en collaboration avec des collectivités hôtes consentantes, le projet d’une installation de traitement du fer d’une valeur de 1,5 milliard de dollars et, avant cela, un projet nucléaire valant 20 milliards de dollars.

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie lance une nouvelle division des plastiques pour ouvrir la voie à une économie circulaire pour les plastiques

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) a officiellement lancé sa nouvelle Division des plastiques aujourd’hui, qui accueille les membres de l’ancienne Association canadienne de l’industrie des plastiques (ACIP) au sein de l’équipe de l’ACIC. À la suite d’une transaction amorcée en 2019 entre l’ACIC et l’ACIP, l’ACIC représente maintenant toute la chaîne de valeur de l’industrie du plastique, des producteurs de résine et des fournisseurs de matières premières aux transformateurs et aux convertisseurs, en passant par les entreprises de recyclage et les propriétaires de marque.

« L’ACIC est ravie de lancer la Division des plastiques en ces temps à la fois difficiles et stimulants pour l’industrie canadienne des plastiques. La Division des plastiques et ses membres concentreront leurs efforts sur la promotion de solutions durables pour le développement d’une économie circulaire pour les plastiques au Canada », a déclaré Bob Masterson, président et chef de la direction de l’ACIC. La Division s’engage à promouvoir la production responsable de matières plastiques au Canada tout en s’employant à réduire et à éliminer les déchets de plastique de l’environnement, tout cela à l’appui d’une économie canadienne robuste. »

« En unissant leurs forces à celles de l’équipe de défense des intérêts respectée et pragmatique de l’ACIC, les membres de la Division des plastiques travailleront en collaboration avec d’autres acteurs d’intérêt de la chaîne de valeur des plastiques au Canada, et avec des groupes d’intérêt aux vues similaires en Amérique du Nord et dans le monde pour veiller à l’adoption d’une approche coordonnée et efficace en ce qui concerne les questions de politique publique sur les plastiques », a poursuivi M. Masterson.

« En rassemblant les membres des industries de la chimie et des plastiques, la Division sera en mesure de réagir plus rapidement dans l’environnement très dynamique d’aujourd’hui lorsqu’il est question des plastiques. Et il le fera d’une seule voix, forte et unie. »

L’ACIC annoncera l’identité du vice-président de la Division des plastiques en août, ainsi que du reste de l’équipe de la Division. Trois membres de la Division des plastiques seront accueillis au Conseil d’administration de l’ACIC à sa réunion d’octobre.

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