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Faits saillants économiques – budget provincial – mars 2021

Aperçu général

Ce budget est présenté dans un contexte de pandémie, donc un budget fortement impacté par une dernière année difficile au niveau économique.  L’équilibre budgétaire est reporté en 2027-2028, donc les déficits des prochaines années :

  • 2020-2021 :      15,0 G$
  • 2021-2022 :      12,3 G$
  • 2022-2023 :      8,5G $

Ce budget ne présente pas de hausse des impôts et les nouvelles dépenses se feront majoritairement en santé et en éducation.  La relance des PME se fera par des baisses d’impôt

Sommaire économique

La reprise post-pandémie est source de nombreuses possibilités. Elle est l’occasion pour les entreprises d’adapter leur modèle d’affaires et d’innover, et pour les travailleurs de se requalifier afin de mieux répondre à leurs aspirations et à la réalité de la nouvelle économie. Dans ce contexte de transition, le gouvernement maintient ses objectifs en matière de création de richesse et d’accroissement du potentiel économique pour le Québec, notamment en maintenant son objectif d’atteindre une croissance annuelle de long terme du PIB réel de 2 % afin de rattraper le niveau de vie de l’Ontario.

Dans le cadre du budget 2021-2022, le gouvernement agit pour accélérer la croissance et la transition vers la nouvelle économie en annonçant de nouvelles mesures totalisant plus de 4 milliards de dollars d’ici 2025-2026. Ces gestes visent à :

  • accroître la productivité et stimuler l’investissement des entreprises;
  • créer de la richesse par l’innovation;
  • appuyer la requalification de la main-d’œuvre et son intégration au marché du travail;
  • favoriser le développement économique des régions;
  • développer de façon durable notre économie;
  • promouvoir la culture, le patrimoine québécois et la langue française;
  • poursuivre le soutien aux entreprises touchées par la pandémie.

 

(en millions de dollars)2021-20222022-20232023-20242024-20252025-2026Total
Accroître la productivité et stimuler l’investissement683,1238,8311,5161,4120,21 515
L’innovation33,228,010,16,74,481,5
Requalification de la main-d’œuvre140,4224,623,67,57,5404,6
Développement des régions283,1105,821,210,410,4439,9
Développement durable58,130,623,012,412,4136,5
Soutien aux entreprises163,5163,5

 

Voici quelques informations spécifiques sur les mesures qui pourraient s’avérer intéressantes pour notre secteur :

  • Adoption de nouvelles technologies pour accroître la productivité : 595M$ en 2021-2022 ;
  • Poursuivre les investissements : 167,4 M$ d’ici 2025-2026 ;
  • Crédit d’impôt à l’investissement : Taux bonifié de 15% à 30% ;
  • Crédit fiscal pour grands projets d’investissement (15% des investissements ;
  • Réduire le taux d’imposition des PME : de 4% à 3,2% pour les premiers 500K$ de revenu imposable ;
  • Poursuivre le développement de la filière batterie : 5M$ 2n 2021-2022 et 10M$ en 2022-2023 ;
  • Appuyer la recherche de projets innovants : 24M$ en 2021-2022 et 5 M$ en 2022-2023 ;
  • Appuyer les accélérateurs et incubateurs : 3M$ en 2021-2022 et 2022-2023 ;
  • Appuyer les zones d’innovation : 20M$ en 2021-2022 ;
  • Soutenir la requalification de la main-d’œuvre : 157,5M$ au cours des 5 prochaines années ;
  • Favoriser l’intégration des personnes immigrantes : 243M$ au cours des deux prochaines années ;
  • Soutenir l’hydrogène vert et les bioénergies : 20M$ en 2021-2022 ;
  • Appuyer les initiatives en économie circulaire : 3M$ en 2021-2022 et 3M$ en 2022-2023.

Au cours des prochaines semaines, nous nous attarderons à prendre connaissance en détail des différentes mesures afin de les faire connaître à nos membres.

Qu’en est-il des allocations gratuites sur la taxe carbone au Québec?

Depuis plus d’un an, le Ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les Changements climatiques (MELCC) retarde sa décision pour les allocations gratuites couvrant la période 2024-2030. Le MELCC avait fait connaître sa décision pour la période 2020-2023 mais depuis ce temps il est en période de consultation avec les différentes associations manufacturières. Nous connaissions déjà les intentions du MELCC de réduire les allocations gratuites de 4% entre 2024-2030 et de rendre disponible une partie des sommes récoltées pour réaliser des projets de réduction des émissions directement aux entreprises assujetties à cette réduction. Le MELCC avait annoncé que 75% des sommes récoltées, donc, 3%, seraient disponibles pour des projets de réduction.  

Lors d’une réunion d’information le 11 février, le MELCC a présenté les orientations de ce dossier tout en confirmant un processus de consultation au cours des mois de mai et juin 2021. À l’égard du mémoire présenté par l’ACIC sur le sujet, nous pouvons confirmer des gains intéressants : 

  • Le retrait de la notion d’appariement venant confirmer la réelle disponibilité de 75% des sommes payées annuellement ; 
  • Le retrait de la règle du cumul de financement permettant à chacun des projets de profiter de l’ensemble des aides gouvernementales pour un même projet ; 
  • L’ouverture à intégrer la notion de d’énergie de substitution pour réaliser des projets, à savoir la possibilité de financer les coûts d’opération (OPEX) ; 
  • La reconnaissance d’intégrer un ratio de rattrapage considérant que les coûts carbone au Québec seraient sept (7) fois supérieur aux autres juridictions. 

Évidemment, l’ACIC sera à l’affût des décisions finales du MELCC au cours des prochains mois afin de protéger la compétitivité de nos membres au Québec. 

Le secteur canadien de la chimie voit des possibilités à saisir et des défis à relever sur la voie de l’élimination du carbone

L’industrie canadienne de la chimie partage les préoccupations des Canadiens sur les répercussions des changements climatiques et l’urgence de réduire les émissions en fonction des données scientifiques et des engagements internationaux du Canada.

Pour atteindre l’objectif ambitieux d’émissions nettes nulles de carbone pour l’ensemble du Canada d’ici 2050, il faudra des solutions fondées sur la chimie, affirme Bob Masterson, président et chef de la direction de l’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC).

« Notre industrie continue de fournir des solutions aux problèmes les plus difficiles du monde. Nous sommes prêts à relever le défi, mais nous devons collaborer de façon étroite pour atteindre cet objectif ambitieux, déclare M. Masterson. L’attention mondiale accrue portée à la réduction des émissions de carbone représente une occasion plutôt qu’une menace pour l’industrie canadienne de la chimie. »

Les secteurs canadiens de la chimie et des plastiques créent certains des produits dégageant le moins de gaz à effet de serre au monde. Dans le cadre de l’initiative de développement durable reconnue par les Nations Unies, Gestion responsableMD, les membres de l’ACIC se consacrent depuis 35 ans à la fabrication de produits chimiques sûrs, responsables et durables. Les investissements dans la recherche et l’innovation ont permis à notre secteur de modifier ses processus et de réduire ses émissions globales de gaz à effet de serre de 67 % depuis 1992. Il est possible d’en faire davantage tout en offrant des produits fabriqués au Canada pour aider d’autres secteurs à réaliser d’autres réductions.

Pour nous aider à atteindre nos objectifs communs, notre secteur se focalisera sur la collaboration avec les gouvernements fédéral et provinciaux dans des domaines cruciaux comme le captage et le stockage du carbone, la production et l’utilisation de l’hydrogène, l’efficacité énergétique et la chimie biosourcée, et à la création d’une économie circulaire pour les plastiques, ce qui permettra au carbone déjà présent dans l’économie (sous forme de plastiques à usage post-consommation) d’être continuellement recyclé et d’éviter les émissions générées par la fabrication de nouvelles résines plastiques.

Conçu avec soin, en collaboration avec l’industrie, le plan de carbone net zéro du Canada a le potentiel de renforcer davantage le secteur canadien de la chimie et de contribuer à faire de l’économie canadienne une économie plus résiliente et plus concurrentielle. Sans la chimie et les plastiques, il serait impossible de réduire les émissions dans des secteurs clés comme la construction écologique, le transport durable grâce à des véhicules légers pour un meilleur rendement du carburant, l’énergie propre et l’agriculture durable.

Pour réussir la transition vers une économie à faibles émissions de carbone et atteindre les objectifs d’émissions nettes nulles, le secteur de la chimie exige une collaboration et une harmonisation plus étroites entre les gouvernements fédéral et provinciaux, notamment en reconnaissant le rôle important du secteur de la chimie dans la recherche, l’innovation et la mise en œuvre de solutions axées sur le climat, en préconisant un engagement actif et une collaboration avec l’industrie, et en appuyant la transition vers une économie à faibles émissions de carbone dans le secteur de la chimie. Le Canada est un pays dont les ressources et les besoins énergétiques sont diversifiés et qui aura besoin de solutions régionales et d’un éventail d’options pour répondre aux besoins de sa population ainsi qu’à ceux des entreprises et de l’industrie. Nous croyons également qu’il sera essentiel d’établir des normes nationales et d’assurer l’harmonisation entre le gouvernement fédéral et les provinces.

Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le document suivant : La chimie : Essentielle à la transition du Canada vers un avenir énergétique faible en carbone.

Principaux points de discussion :

  • L’industrie canadienne de la chimie partage les préoccupations des Canadiens sur les répercussions des changements climatiques et l’urgence de réduire les émissions.
  • Les secteurs canadiens de la chimie et des plastiques créent certains des produits dégageant le moins de gaz à effet de serre au monde. Dans le cadre de l’initiative Gestion responsableMD, les membres de l’ACIC se consacrent depuis 35 ans à la fabrication de produits chimiques sûrs, responsables et durables. Notre secteur a réduit ses émissions globales de gaz à effet de serre de 67 % depuis 1992.
  • Pour atteindre ces objectifs en matière de réduction d’émissions, notre secteur se focalisera sur la collaboration avec les gouvernements fédéral et provinciaux dans des domaines cruciaux comme le captage et le stockage du carbone, la production et l’utilisation de l’hydrogène, l’efficacité énergétique et la chimie biosourcée, et à la création d’une économie circulaire pour les plastiques.
  • En collaboration avec l’industrie, le plan de carbone net zéro du Canada a le potentiel de renforcer davantage le secteur canadien de la chimie et de contribuer à faire de l’économie canadienne une économie plus résiliente et plus concurrentielle.
  • La chimie aide également les autres secteurs à réduire leurs émissions par la construction écologique, le transport durable grâce à des véhicules légers pour un meilleur rendement du carburant, l’énergie propre et l’agriculture durable.
  • Le Canada est un pays dont les sources et les besoins énergétiques sont diversifiés et qui aura besoin de solutions régionales et d’un éventail d’options pour répondre aux besoins de sa population ainsi qu’à ceux des entreprises et de l’industrie. Nous croyons qu’il sera essentiel d’établir des normes nationales et d’assurer l’harmonisation entre le gouvernement fédéral et les provinces.

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie lance une nouvelle division des plastiques pour ouvrir la voie à une économie circulaire pour les plastiques

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) a officiellement lancé sa nouvelle Division des plastiques aujourd’hui, qui accueille les membres de l’ancienne Association canadienne de l’industrie des plastiques (ACIP) au sein de l’équipe de l’ACIC. À la suite d’une transaction amorcée en 2019 entre l’ACIC et l’ACIP, l’ACIC représente maintenant toute la chaîne de valeur de l’industrie du plastique, des producteurs de résine et des fournisseurs de matières premières aux transformateurs et aux convertisseurs, en passant par les entreprises de recyclage et les propriétaires de marque.

« L’ACIC est ravie de lancer la Division des plastiques en ces temps à la fois difficiles et stimulants pour l’industrie canadienne des plastiques. La Division des plastiques et ses membres concentreront leurs efforts sur la promotion de solutions durables pour le développement d’une économie circulaire pour les plastiques au Canada », a déclaré Bob Masterson, président et chef de la direction de l’ACIC. La Division s’engage à promouvoir la production responsable de matières plastiques au Canada tout en s’employant à réduire et à éliminer les déchets de plastique de l’environnement, tout cela à l’appui d’une économie canadienne robuste. »

« En unissant leurs forces à celles de l’équipe de défense des intérêts respectée et pragmatique de l’ACIC, les membres de la Division des plastiques travailleront en collaboration avec d’autres acteurs d’intérêt de la chaîne de valeur des plastiques au Canada, et avec des groupes d’intérêt aux vues similaires en Amérique du Nord et dans le monde pour veiller à l’adoption d’une approche coordonnée et efficace en ce qui concerne les questions de politique publique sur les plastiques », a poursuivi M. Masterson.

« En rassemblant les membres des industries de la chimie et des plastiques, la Division sera en mesure de réagir plus rapidement dans l’environnement très dynamique d’aujourd’hui lorsqu’il est question des plastiques. Et il le fera d’une seule voix, forte et unie. »

L’ACIC annoncera l’identité du vice-président de la Division des plastiques en août, ainsi que du reste de l’équipe de la Division. Trois membres de la Division des plastiques seront accueillis au Conseil d’administration de l’ACIC à sa réunion d’octobre.

Québec – Budget provincial à saveur d’économie verte

Le ministre des Finances du Québec, Monsieur Éric Girard, présentait le 10 mars dernier le second discours sur le budget du gouvernement de la Coalition Avenir Québec (CAQ). Ce budget traduit la préoccupation du gouvernement d’effectuer un virage vers l’économie verte en lançant un chantier majeur pour les dix prochaines années.  Les thèmes de l’électrification, de la lutte contre les changements climatiques et de la réduction des gaz à effet de serre (GES) occupent une place prépondérante et confirment le maintien des cibles de réduction des émissions de GES au Québec pour 2020 (réduction de 37,5%).  Ces objectifs vont se traduire par l’annonce prochaine de la « Politique-cadre d’électrification et de lutte contre les changements climatiques ».

Pour le secteur industriel, cette économie verte se traduit par des gestes concrets visant à supporter les entreprises pour améliorer la lutte aux changements climatiques.  En effet, plus de 1,3 milliards de dollars seront consacrés à la poursuite du programme ÉcoPerformance.  Le Québec détient une place exemplaire en Amérique du Nord avec des émissions de GES par habitant plus faibles que celles des autres provinces canadiennes et des cinquante États américains… place que le Québec veut conserver.

Le premier plan de mise en œuvre de cette politique cadre sera appuyé financièrement de 6,2G$ d’ici 2026.  À la totalité des revenus du marché du carbone attendus pour la période de 4,1G$, le gouvernement augmente le plan de 2,1G$ de crédits additionnels, un effort deux fois plus important que celui du plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques.

 

[Read English Version]

 

Priorité à l’électrification

  • Forte mobilisation pour réaliser l’électrification d’une économie en donnant priorité au transport.
  • D’ici 2030, le secteur des transports représentera à lui seul 57% du potentiel de réduction des GES dans l’ensemble de l’économie… donc 70% des ressources allouées au plan de mise en œuvre sont consacrées au transport.
  • 1,4M$ accordés au programme Roulez vert par l’octroi de rabais pour l’acquisition de véhicules électriques et l’installation de bornes de recharge.
  • 15,8M$ dans le transport collectif au plan 2020-2030.
  • Poursuite du programme Chauffez Vert (passer du gaz naturel à l’électricité).
  • Bâtir une économie verte, c’est également favoriser la décarbonisation du secteur industriel grâce à des ressources de près de 1,3G$ d’ici mars 2026.
  • Plus de 1G$ d’ici 2024-2025 pour améliorer la productivité et la compétitivité des entreprises
  • Un nouveau crédit d’impôt à l’innovation (C3i). Les entreprises de tous les secteurs d’activité bénéficieront d’un crédit d’impôt représentant 10, 15 ou 20% de leurs acquisitions de matériel de fabrication et de transformation, de matériel informatique et de progiciels de gestion (526M$ sur 5 ans).
  • Plus de 300M$ pour l’innovation et sa commercialisation d’ici 2024-2025.
  • Un plan d’action pour la croissance des investissements étrangers et des exportations (plan d’action pour la croissance des investissements étrangers et des exportations de 100M$ d’ici 2024-2025.
  • Mise en valeur du Saint-Laurent, à venir la nouvelle vision maritime du Québec afin de faire du St-Laurent un corridor économique performant et intelligent et de réapproprier notre fleuve (172M$ d’ici 2024-2025)

Au cours des prochains mois, les paramètres des programmes de financement seront connus et partagés avec les membres de notre association.

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie et l’Association canadienne de l’industrie des plastiques unissent leurs forces pour ouvrir la voie à l’élimination des déchets de plastique

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) et l’Association canadienne de l’industrie des plastiques (ACIP) ont convenu d’une transaction qui entraînera la dissolution de l’ACIP et la création d’une nouvelle division des plastiques sous la bannière de l’ACIC.

La décision a été prise au terme d’un vaste processus diligent qui a permis d’établir que l’ACIC et l’ACIP possèdent des forces complémentaires et comptent des membres engagés, mais qu’il faut une collaboration encore plus grande pour relever les défis liés au plastique.

« Nous comprenons que les matières plastiques sont un élément essentiel de l’économie canadienne et de la vie quotidienne des Canadiens, mais elles n’ont pas leur place dans l’environnement, a déclaré Ed Bechberger, président du conseil d’administration de l’ACIC et président d’ERCO Mondial. En tant qu’industrie, nous nous consacrons à l’innovation et à l’investissement dans la conception de produits ainsi qu’à la gestion responsable et à la réduction des déchets de plastique. Cette transaction permettra d’adopter une approche équilibrée à l’égard des matières plastiques et la valeur qu’elles représentent pour la société. »

« Nous sommes ravis de procéder à cette transaction parce que l’union des deux organisations nous permettra d’intervenir de façon plus solide, plus claire et plus unifiée à l’égard du plastique à un moment où l’industrie a besoin de solidarité pour informer la population canadienne et les différents ordres de gouvernement au sujet de la valeur des matières plastiques et des solutions stratégiques aux interdictions de produits », a ajouté Joel Rudolph, président du conseil d’administration de l’ACIP et vice-président, stratégie et développement des affaires, Farnell Packaging Limited

En unissant ses forces, la nouvelle entité favorisera la production responsable de matières plastiques au Canada et s’emploiera à réduire et à éliminer les déchets de plastique de l’environnement, tout cela à l’appui d’une économie canadienne robuste.

L’ACIP et l’ACIC ont tenu des réunions extraordinaires de leurs membres pour voter sur le transfert d’actifs de l’ACIP à l’ACIC et les changements de règlements administratifs connexes pour que les deux organisations constituent une nouvelle division des plastiques. Les membres des deux organisations ont ratifié la transaction à l’unanimité.
Les détails de la transition et de la dissolution de l’ACIP seront communiqués au cours des prochains mois.

Des Cadres Dirigeants Des Industries Chimiques Américaines, Canadiennes et Mexicaines Réaffirment Leur Appui à un Nouvel Accord Commercial Nord Américian

Les fabricants de produits chimiques sont déterminés à tirer parti du commerce en franchise de droits pour stimuler la croissance, les investissements et les emplois tout en examinant des façons de réglementer plus efficacement les produits chimiques

Les cadres supérieurs représentant les industries chimiques américaines, canadiennes et mexicaines ont aujourd’hui réaffirmé publiquement leur appui à la ratification par les États-Unis de l’Accord États-Unis-Mexique-Canada (AEUMC), également connu sous le nom Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) au Canada et Tratado entre México, Estados Unidos y Canadá (T-MEC) au Mexique.

L’annonce, dirigée par le président-directeur général du American Chemistry Council (ACC), Chris Jahn, le président-directeur général de l’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC), Bob Masterson, et le président de l’Asociación Nacional de la Industria Química (ANIQ), Miguel Benedetto Alexanderson, a été présentée quelques heures avant un vote prévu par le sénat américain sur l’AEUMC, ce qui nous rapprocherait un peu plus de la ratification de l’accord. L’annonce fait suite à des années de collaboration entre les trois associations sur des questions commerciales nord-américaines, incluant un énoncé conjoint le 17 mars sur les priorités de l’industrie pour la modernisation de l’Accord de libre‑échange nord-américain (ALENA).

« Nous sommes tous gagnants avec ce nouvel accord, » a déclaré Chris Jahn, de l’ACC. « Notre appui unanime à la ratification de l’AEUMC témoigne de la collaboration et de la grande intégration du secteur nord-américain de la fabrication de produits chimiques, qui est particulièrement bien placé pour continuer de croître et de créer de nouveaux emplois dans le cadre du nouvel accord commercial nord-américain. Pour les États‑Unis en particulier, les entreprises qui lorgnent la révolution du gaz de schiste et le boom de la production de produits chimiques aux États‑Unis devraient bientôt avoir encore plus confiance pour investir en sachant qu’ils pourront commercer librement avec les principaux partenaires commerciaux de notre industrie au Canada et au Mexique, » a‑t‑il ajouté.

« Nous sommes ravis à la perspective que le Canada ratifie l’ACEUM afin de réduire davantage les obstacles au commerce nord-américain des produits chimiques », a ajouté Bob Masterson, de l’ACIC. « L’élimination des droits de douane et d’autres obstacles au commerce a changé les conditions des échanges transfrontaliers en Amérique du Nord et a encouragé l’investissement régional et l’intégration économique. Les producteurs sont devenus plus efficaces et plus productifs parce qu’ils peuvent profiter de la spécialisation verticale et des économies d’échelle. Les produits canadiens, mexicains et américains, y compris les produits chimiques et les biens qui nécessitent des produits chimiques comme intrants, sont concurrentiels sur le marché mondial parce qu’ils sont le produit de chaînes d’approvisionnement nord-américaines intégrées, » a-t-il dit.

« Le T-MEC renforce l’héritage de l’ALENA, qui consiste à éliminer les droits de douane, permet d’éliminer les obstacles au commerce, de maintenir les coûts de fabrication à un bas niveau en Amérique du Nord, de stimuler les exportations de produits chimiques du Mexique et de créer de nouveaux emplois qui dépendent de ces exportations, » a déclaré Miguel Benedetto, de l’ANIQ. « En particulier, le T-MEC permettra au Mexique, au Canada et aux États‑Unis d’évaluer comment ils pourraient coopérer et réglementer plus efficacement les produits chimiques. Nous considérons qu’une plus grande coopération en matière de réglementation est un gain incontestable pour les entreprises du Mexique et les consommateurs de toute la région qui appuient une approche fondée sur les risques pour la réglementation des produits chimiques et la protection de la santé et de la sécurité humaines et de l’environnement.» a-t-il-dit.

Faits en bref sur l’industrie nord-américaine des produits chimiques et les relations commerciales

L’industrie de la chimie aux États-Unis (en dollars américains) 

  • Le secteur américain de la chimie est une entreprise de 553 milliards de dollars américains qui fournit 542 000 emplois spécialisés et bien rémunérés aux États‑Unis;
  • L’industrie américaine de la chimie contribue plus de 25 % au PIB des États‑Unis, fournit 14 % des produits chimiques du monde et représente 10 % de toutes les exportations de biens des États‑Unis.
  • En 2018, les fabricants américains de produits chimiques ont exporté pour 46 milliards de dollars, soit le tiers de toutes les exportations américaines de produits chimiques, au Canada et au Mexique. Environ 44 % des exportations américaines de produits chimiques vers le Canada et le Mexique sont destinées à des entités apparentées.
  • Près du quart des importations américaines de produits chimiques proviennent du Canada et du Mexique. 64 % de ces importations proviennent d’entités apparentées.
  • Le commerce avec le Canada et le Mexique soutient 46 000 emplois dans l’industrie chimique des États-Unis.

L’industrie de la chimie au Canada (en dollars canadiens) 

  • L’industrie canadienne de la chimie est responsable de 58 milliards de dollars canadiens en expéditions de produits chimiques.
  • Le Canada a échangé pour 65,1 milliards de dollars de produits chimiques avec les États‑Unis et le Mexique en 2018.
  • L’industrie canadienne de la chimie emploie environ 87 900 travailleurs.

L’industrie de la chimie au Mexique (en dollars américains) 

  • L’industrie chimique du Mexique a produit 22,675 tonnes de produits chimiques en 2018 et est responsable de 20,4 milliards de dollars en expéditions de produits chimiques.
  • Le Mexique a échangé pour 27,7 milliards de dollars de produits chimiques avec les États‑Unis et le Canada en 2018. Le commerce des produits chimiques entre le Mexique et tous ses partenaires commerciaux s’est élevé à 43,3 milliards de dollars.
  • L’industrie mexicaine de la chimie emploie environ 48 148 travailleurs.

Bulletin de l’ACIC actualités au Québec

MISE À JOUR ÉCONOMIQUE DU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC

Le 7 novembre dernier, le ministre des Finances, M. Éric Girard, a procédé à une mise à jour économique et financière du gouvernement du Québec.  Il surtout annoncé la remise de 3,3 milliards de dollars dans le portefeuille des québécois.  Au-delà des mesures fiscales visant à alléger le fardeau fiscal des citoyens du Québec, le ministre a répondu à l’une de nos demandes importantes en matière d’investissement.  En effet, des efforts combinés lors d’une rencontre avec son ministère des finances, avec le Ministère de l’Économie et de l’Innovation (MÉI) lors de la journée de la chimie et d’une lettre spécifique sur le sujet des investissements adressée au Ministre en préparation de la mise à jour économique, ce dernier a reconduit le programme de rabais d’électricité (potentiel de récupération de 40 % et d’un 10 % additionnel si le projet réduit les GES par l’entremise de la facture d’électricité) jusqu’en 2025.  Ce support à l’investissement offre maintenant une fenêtre d’investissement intéressante à tous nos membres au Québec.

DOSSIERS MAJEURS EN MATIÈRE D’ENVIRONNEMENT

Deux dossiers majeurs se finaliseront au cours des prochains mois par la publication des versions officielles de ces projets dans la Gazette officielle du Québec.  En effet la nouvelle loi sur la qualité de l’environnement (L.Q.E) et ses 22 projets de règlements seront finalisés.  Une démarche de consultation par des tables de cocréation auxquelles l’ACIC a été omniprésente, en collaboration avec le CPEQ, permettra de conclure ce processus.  De plus, le système de plafonnement et d’échanges des droits d’émissions (S.P.E.D.E) et les allocations gratuites 2024-2030 seront publiés par le Ministère de l’environnement cet automne.  Encore une fois, l’ACIC a été active dans ce dossier afin d’intégrer les besoins de nos membres grands émetteurs de CO2.

JOURNÉE DE LA CHIMIE AU QUÉBEC

La journée de la chimie tenue le 16 septembre dernier a permis de discuter avec le MELCC et le MÉI de certains de nos dossiers de compétitivité. Considérant la tenue de cette rencontre, et faisant suite à un bref sondage avec les membres présents, nous ne tiendrons pas de rencontres annuelles avec les 5 ministères cette année.

Activités à venir

  • 29 novembre  :     Comité santé et sécurité ACIC (Bromont)
  • 13 décembre :     Comité environnement ACIC (Varennes)
  • 18 décembre :     Conseil d’administration CPEQ (Montréal)
  • 27 janvier :     Comité affaires et économies et comité leadership (Boucherville)

 

 

SOYEZ PRUDENT AVEC LA NEIGE À NOS PORTES !

L’Association canadienne des plastiques et l’Association canadienne de la chimie envisagent de créer une nouvelle division conjointe des plastiques

Les efforts de promotion seront consacrés à la création d’une économie circulaire pour le plastique

13 novembre 2019 

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) et l’Association canadienne de l’industrie des plastiques (ACIP) ont annoncé aujourd’hui qu’elles unissaient leurs efforts pour créer une nouvelle division des plastiques qui sera hébergée au sein de l’ACIC. Sous réserve de l’approbation des conseils d’administration et des membres de l’ACIC et de l’ACIP, la division entrera en service en juillet 2020.

L’ACIC et l’ACIP travaillent en collaboration sur des projets et des enjeux depuis plusieurs années. En 2018, l’ACIC, l’ACIP et leurs membres ont annoncé conjointement des objectifs ambitieux de réduction des déchets, à savoir réutiliser, recycler ou récupérer la totalité des emballages de plastique d’ici 2040 et un objectif à savoir que la totalité des emballages de plastique soient recyclables ou récupérables d’ici 2030. De plus, ils ont convenu d’un engagement plus général envers le protocole Operation Clean SweepMD.

« L’ACIC et l’ACIP ont des forces et des mandats très complémentaires », a déclaré Joel Rudolph, vice‑président, Stratégie et développement des affaires, Farnell Packaging, et président du Conseil d’administration de l’ACIP. « La combinaison de ces forces renforcera nos opinions auprès des intervenants importants en ce qui concerne les questions urgentes liées aux plastiques, à un moment où notre secteur a besoin d’une opinion nationale la plus claire et la plus convergente possible. »

« Les secteurs de la chimie et du plastique innovent depuis plusieurs années pour répondre aux besoins les plus pressants de la société en développant de nouveaux procédés, de nouvelles solutions et de nouveaux produits », a déclaré Ed Bechberger, président, ERCO Mondial, et président du Conseil d’administration de l’ACIC. « Nos conseils d’administration conviennent que c’est le moment idéal pour unir nos efforts et faciliter le passage à une économie circulaire. »

Les conseils d’administration des deux organisations continuent de faire preuve de diligence raisonnable dans le but d’achever les ententes et de recommander la confirmation de la transaction par les membres au premier trimestre de 2020, avec pour date de clôture cible la fête du Canada 2020. Si le remaniement est approuvé, chacune des organisations connaîtra des changements dont les détails seront connus au cours des prochains mois. Dans le cadre du processus, l’ACIP sera liquidée et dissoute.

À propos de l’ACIP :
Depuis 1943, l’Association canadienne de l’industrie des plastiques est le représentant national et le chef de file en matière de durabilité de l’industrie des plastiques partout au Canada, assurant la défense des intérêts de la chaîne de valeur des matières plastiques, y compris ceux des fournisseurs de résine et de matières premières, des transformateurs, des fournisseurs d’équipement, des entreprises de recyclage et des propriétaires de marque.

À propos de l’ACIC :
L’Association canadienne de l’industrie de la chimie est l’association des chefs de file du secteur de la chimie au Canada, une industrie de 58 milliards de dollars. L’Association représente 60 membres et partenaires partout au pays. Les membres de l’ACIC sont signataires de la Gestion responsableMD – l’initiative de développement durable de l’Association reconnue par l’ONU.

 

La 43e législature du Canada : une période difficile attend-elle l’industrie de la chimie du Canada?

Novembre 2019

La 43e législature du Canada est maintenant élue. Au cours des prochains mois, de nouvelles nominations ministérielles seront faites et le gouvernement Trudeau réélu prononcera son Discours du Trône.

La nouvelle législature apporte beaucoup d’incertitude – comment les libéraux gouverneront-ils dans cette situation minoritaire? Les partis d’opposition sont-ils en mesure de soutirer des demandes pour assurer leur appui aux motions de confiance? Les conditions permettront-elles au gouvernement d’être suffisamment souple dans le cadre de ce qui ressemble de plus en plus à un ralentissement des perspectives économiques alors que les perspectives commerciales mondiales diminuent? Peut‑être plus important encore, les libéraux seront-ils perçus comme gouvernant dans l’intérêt de tous les Canadiens et en mesure d’atténuer les foyers de tensions régionales croissantes dans l’ensemble du pays?

Bien que nous ne soyons pas en mesure de faire preuve de prévoyance sur ces questions, nous pouvons prédire avec une grande certitude que ce sera une période difficile pour l’industrie canadienne de la chimie et l’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC). Nous abordons ci-dessous nos questions prioritaires, les défis que nous prévoyons et les positions que prendra l’ACIC dans le cadre de nos engagements avec les représentants de tous les partis dans ce gouvernement minoritaire.

Gestion de produits chimiques – Nous nous attendons à ce que le gouvernement propose rapidement des modifications à la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (LCPE) 1999 en réponse à l’examen législatif qui a été mené au cours de la dernière législature. À titre d’intervenant principal dans le processus de la LCPE, l’ACIC a collaboré avec d’autres industries, des intervenants non gouvernementaux, le gouvernement et le bureau du ministre de l’Environnement et du Changement climatique pour veiller à ce que la réponse du ministre à l’examen législatif permette de réaliser une amélioration continue tout en s’assurant que l’approche globale axée sur les risques demeure enchâssée dans la LCPE et le Plan de gestion des produits chimiques. L’ACIC devra continuer de préconiser de tels résultats à mesure que la loi sera modifiée.

Plastiques – Tous les partis – les libéraux, les néo‑démocrates et les verts – ont mis l’accent sur l’interdiction des plastiques à usage unique pendant la campagne électorale. L’ACIC continuera de participer activement à la Stratégie visant l’atteinte de zéro déchet de plastique à l’échelle du pays du Conseil canadien des ministres de l’Environnement et continuera de préconiser énergiquement des mesures, comme la responsabilité élargie des producteurs, qui appuieront la transition de l’industrie vers une économie circulaire. L’ACIC demandera au gouvernement de présenter de nouvelles mesures législatives et de ne pas utiliser la LCPE et la Liste des substances toxiques de l’annexe 1 comme moyens législatifs pour prendre des mesures fédérales. L’ACIC demandera également au gouvernement de financer le développement et le déploiement de technologies et d’infrastructures modernes pour appuyer la transition vers une économie circulaire.

Changements climatiques – De la même façon, chacun des partis ci-dessus a fait campagne sur un message « d’accélération des mesures de lutte contre les changements climatiques ». Tout en appuyant la tarification du carbone, l’ACIC continuera de préconiser des approches qui maintiennent la compétitivité de l’industrie canadienne de la chimie et qui reconnaissent qu’en raison des matières premières et des sources d’électricité à faibles émissions de carbone, l’industrie canadienne produit des produits chimiques qui comptent parmi les plus faibles en carbone de la planète. Alors que le gouvernement fédéral cherche à reconnaître les avantages climatiques mondiaux de l’augmentation des expéditions de gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance du Canada, nous l’exhorterons à faire de même pour nos produits chimiques.

Transport – À la suite d’une autre période de piètre rendement du service ferroviaire à l’hiver 2019, l’Office des transports du Canada a agi avec les nouveaux pouvoirs qui lui ont été accordés en vertu du projet de loi C‑49. L’ACIC surveillera de près le rendement du service ferroviaire à l’hiver 2020 et collaborera avec les intervenants si d’autres mesures s’imposent. L’ACIC mettra également l’accent sur son important programme de sensibilisation de la collectivité et d’intervention d’urgence en matière de transport (TRANSCAER®) et sur son travail avec d’autres intervenants pour renforcer les capacités des premiers intervenants partout au Canada.

Compétitivité des investissements – Par moments, les secteurs des affaires et de l’industrie ont été le bouc émissaire de tous les partis pendant la campagne électorale. Les appels unilatéraux visant à « mettre fin aux subventions accordées aux entreprises » ont été lancés par chacun des chefs de parti. Néanmoins, les gouvernements provinciaux et fédéral ont entendu le message de l’ACIC sur les possibilités d’investissement dans la chimie et y ont réagi au cours des quatre dernières années. À l’heure actuelle, plus de 12 milliards de dollars de nouveaux investissements en chimie sont en cours, dont la grande majorité en Alberta. Il reste toutefois des possibilités importantes, et le nouveau gouvernement et les nouveaux ministres devront être pleinement informés des possibilités et des avantages des investissements dans la chimie au Canada. Il faudra porter une attention particulière à la nécessité de réinvestir des capitaux dans le secteur de la chimie dans le sud-ouest de l’Ontario pour faire en sorte que cette industrie de 22 milliards de dollars par année puisse continuer de créer des emplois, de produire des recettes fiscales et d’offrir des avantages sociaux pour les générations à venir.

Lors de la dernière réunion du Conseil d’administration de l’ACIC, à peine quelques jours avant la campagne électorale, le président d’Impact Public Affairs, Huw Williams, a passé en revue les priorités de l’ACIC et a transmis le message qui donne à réfléchir que, peu importe les résultats des élections, les cinq questions ci-dessus occuperont une place importante au cours de la prochaine législature, et probablement pendant plusieurs législatures. Ce sont des enjeux générationnels qui ne disparaîtront probablement pas de sitôt. Monsieur Williams a ensuite insisté sur le fait que la chose la plus importante que l’industrie peut faire est de mobiliser à grande échelle et dans tous les partis les parlementaires nouvellement élus pour partager le message de Bonne Chimie et de Gestion responsableMD.

Compte tenu de l’expérience de l’ACIC au cours des quatre dernières années, cette stratégie a été gagnante et nous redoublerons d’efforts au cours de cette 43e législature nouvellement élue et très complexe.

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