Le secteur canadien de la chimie voit des possibilités à saisir et des défis à relever sur la voie de l’élimination du carbone

L’industrie canadienne de la chimie partage les préoccupations des Canadiens sur les répercussions des changements climatiques et l’urgence de réduire les émissions en fonction des données scientifiques et des engagements internationaux du Canada.

Pour atteindre l’objectif ambitieux d’émissions nettes nulles de carbone pour l’ensemble du Canada d’ici 2050, il faudra des solutions fondées sur la chimie, affirme Bob Masterson, président et chef de la direction de l’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC).

« Notre industrie continue de fournir des solutions aux problèmes les plus difficiles du monde. Nous sommes prêts à relever le défi, mais nous devons collaborer de façon étroite pour atteindre cet objectif ambitieux, déclare M. Masterson. L’attention mondiale accrue portée à la réduction des émissions de carbone représente une occasion plutôt qu’une menace pour l’industrie canadienne de la chimie. »

Les secteurs canadiens de la chimie et des plastiques créent certains des produits dégageant le moins de gaz à effet de serre au monde. Dans le cadre de l’initiative de développement durable reconnue par les Nations Unies, Gestion responsableMD, les membres de l’ACIC se consacrent depuis 35 ans à la fabrication de produits chimiques sûrs, responsables et durables. Les investissements dans la recherche et l’innovation ont permis à notre secteur de modifier ses processus et de réduire ses émissions globales de gaz à effet de serre de 67 % depuis 1992. Il est possible d’en faire davantage tout en offrant des produits fabriqués au Canada pour aider d’autres secteurs à réaliser d’autres réductions.

Pour nous aider à atteindre nos objectifs communs, notre secteur se focalisera sur la collaboration avec les gouvernements fédéral et provinciaux dans des domaines cruciaux comme le captage et le stockage du carbone, la production et l’utilisation de l’hydrogène, l’efficacité énergétique et la chimie biosourcée, et à la création d’une économie circulaire pour les plastiques, ce qui permettra au carbone déjà présent dans l’économie (sous forme de plastiques à usage post-consommation) d’être continuellement recyclé et d’éviter les émissions générées par la fabrication de nouvelles résines plastiques.

Conçu avec soin, en collaboration avec l’industrie, le plan de carbone net zéro du Canada a le potentiel de renforcer davantage le secteur canadien de la chimie et de contribuer à faire de l’économie canadienne une économie plus résiliente et plus concurrentielle. Sans la chimie et les plastiques, il serait impossible de réduire les émissions dans des secteurs clés comme la construction écologique, le transport durable grâce à des véhicules légers pour un meilleur rendement du carburant, l’énergie propre et l’agriculture durable.

Pour réussir la transition vers une économie à faibles émissions de carbone et atteindre les objectifs d’émissions nettes nulles, le secteur de la chimie exige une collaboration et une harmonisation plus étroites entre les gouvernements fédéral et provinciaux, notamment en reconnaissant le rôle important du secteur de la chimie dans la recherche, l’innovation et la mise en œuvre de solutions axées sur le climat, en préconisant un engagement actif et une collaboration avec l’industrie, et en appuyant la transition vers une économie à faibles émissions de carbone dans le secteur de la chimie. Le Canada est un pays dont les ressources et les besoins énergétiques sont diversifiés et qui aura besoin de solutions régionales et d’un éventail d’options pour répondre aux besoins de sa population ainsi qu’à ceux des entreprises et de l’industrie. Nous croyons également qu’il sera essentiel d’établir des normes nationales et d’assurer l’harmonisation entre le gouvernement fédéral et les provinces.

Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le document suivant : La chimie : Essentielle à la transition du Canada vers un avenir énergétique faible en carbone.

Principaux points de discussion :

  • L’industrie canadienne de la chimie partage les préoccupations des Canadiens sur les répercussions des changements climatiques et l’urgence de réduire les émissions.
  • Les secteurs canadiens de la chimie et des plastiques créent certains des produits dégageant le moins de gaz à effet de serre au monde. Dans le cadre de l’initiative Gestion responsableMD, les membres de l’ACIC se consacrent depuis 35 ans à la fabrication de produits chimiques sûrs, responsables et durables. Notre secteur a réduit ses émissions globales de gaz à effet de serre de 67 % depuis 1992.
  • Pour atteindre ces objectifs en matière de réduction d’émissions, notre secteur se focalisera sur la collaboration avec les gouvernements fédéral et provinciaux dans des domaines cruciaux comme le captage et le stockage du carbone, la production et l’utilisation de l’hydrogène, l’efficacité énergétique et la chimie biosourcée, et à la création d’une économie circulaire pour les plastiques.
  • En collaboration avec l’industrie, le plan de carbone net zéro du Canada a le potentiel de renforcer davantage le secteur canadien de la chimie et de contribuer à faire de l’économie canadienne une économie plus résiliente et plus concurrentielle.
  • La chimie aide également les autres secteurs à réduire leurs émissions par la construction écologique, le transport durable grâce à des véhicules légers pour un meilleur rendement du carburant, l’énergie propre et l’agriculture durable.
  • Le Canada est un pays dont les sources et les besoins énergétiques sont diversifiés et qui aura besoin de solutions régionales et d’un éventail d’options pour répondre aux besoins de sa population ainsi qu’à ceux des entreprises et de l’industrie. Nous croyons qu’il sera essentiel d’établir des normes nationales et d’assurer l’harmonisation entre le gouvernement fédéral et les provinces.

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie se joint à Operation Clean Sweep

La nouvelle Division des plastiques de l’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) est heureuse d’annoncer qu’elle s’est officiellement jointe à l’American Chemistry Council (ACC), à la Plastics Industry Association (PLASTICS) et à 29 autres associations commerciales internationales dans le cadre du programme Operation Clean Sweep® (OCS). Cette occasion importante témoigne d’un autre engagement ferme de l’industrie nord-américaine du plastique à l’égard de la gestion des produits et de la réduction de la perte de résine plastique.

Lancé au début des années 1990, qui compte plus de 500 membres participants, est un programme de gestion du plastique pour les installations qui manipulent des matières plastiques. Le but du programme OCS est d’appuyer la manipulation et l’élimination appropriées des granulés, des flocons et de la poudre de plastique, et d’éviter les déversements. L’ACIC participera également à Operation Clean Sweep Blue, une version améliorée du programme OCS, qui fournit de meilleurs rapports et des mesures plus rigoureuses sur les pratiques liées à la perte de résine plastique.

« Nous nous réjouissons de la participation de l’ACIC », a déclaré Patrick Krieger, directeur, Durabilité et matériaux, chez PLASTICS. « Leurs activités d’OCS au Canada aident à faire en sorte que l’industrie du plastique de l’Amérique du Nord dispose des outils nécessaires pour éliminer complètement la perte de résine plastique. »

La nouvelle Division des plastiques de l’ACIC représente toute la chaîne de valeur de l’industrie des plastiques, des producteurs de résines aux fournisseurs de matières premières, en passant par les transformateurs, les convertisseurs et les recycleurs. La Division s’engage à promouvoir la production responsable de matières plastiques au Canada tout en s’employant à réduire et à éliminer les déchets de plastique de l’environnement.

« L’ACIC est heureuse de participer à Operation Clean Sweep. S’employer à unifier l’industrie nord-américaine du plastique quant à l’importance de la gestion des produits et de pratiques opérationnelles responsables tout en concentrant nos efforts sur le traitement efficace et efficient de la question des déchets de plastique est une priorité pour l’industrie et nous sommes impatients de travailler ensemble et de réduire les pertes de granulés de plastique », a affirmé Elena Mantagaris, vice-présidente, Division des plastiques de l’ACIC.

« La collaboration de l’industrie est essentielle pour lutter contre les débris marins, tant au pays qu’à l’échelle mondiale », a déclaré Joshua Baca, vice-président des Plastiques à l’ACC. « Nous travaillons à améliorer la rigueur et la transparence de notre programme de gestion des granulés, et nous sommes heureux que l’ACIC se joigne à nous dans le cadre de cette importante initiative de la chaîne de valeur. » 

Pour de plus amples renseignements sur le programme Operation Clean Sweep®, veuillez consulter le site www.opcleansweep.org.

 

À propos de l’Association canadienne de l’industrie de la chimie

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie est l’association des chefs de file des secteurs canadiens de la chimie et des plastiques qui injectent, respectivement, 54 et 28 milliards de dollars dans l’économie canadienne. L’Association représente près de 200 membres et partenaires partout au pays. Nous assurons la coordination et le leadership sur des questions clés, y compris l’investissement, l’innovation, les plastiques, la fiscalité, la santé et la sécurité, l’environnement et les initiatives réglementaires.

À propos de la Plastics Industry Association

La Plastics Industry Association (PLASTICS) est la seule organisation qui soutient l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement des plastiques, représentant plus d’un million de travailleurs dans l’industrie américaine de 432 milliards de dollars. Depuis 1937, PLASTICS s’efforce de rendre ses membres et l’industrie plus concurrentiels à l’échelle mondiale tout en favorisant le recyclage et la durabilité. Pour en savoir plus sur les initiatives d’éducation de PLASTICS, les perspectives et les événements de pointe de l’industrie, les occasions de réseautage et la défense des politiques, et le plus grand salon commercial sur le plastique en Amérique du Nord, NPE : The Plastics Show, visitez plasticsindustry.org. Communiquez avec PLASTICS sur Twitter, Facebook, LinkedIn et Instagram.

À propos de l’American Chemistry Council (ACC)

L’American Chemistry Council (ACC) représente les principales entreprises du secteur de la chimie. Les membres de l’ACC appliquent la science de la chimie pour créer des produits et des services novateurs qui améliorent la qualité de vie des gens, notamment du point de vue de la santé et de la sécurité. L’ACC s’est engagée à améliorer le rendement en matière d’environnement, de santé et de sécurité par l’entremise de l’initiative Gestion responsableMD, une promotion de sens commun visant à aborder les grands enjeux de politique publique, de recherche en matière d’environnement et de santé et de mise à l’essai de produits. Le secteur de la chimie est une entreprise de 553 milliards de dollars et un élément clé de l’économie nationale. Il est l’un des plus grands exportateurs du pays, représentant 10 % de toutes les exportations de marchandises des États-Unis. Les entreprises de chimie comptent parmi les plus gros investisseurs en recherche et développement. La sûreté et la sécurité ont toujours été les principales préoccupations des membres de l’ACC, qui ont intensifié leurs efforts, travaillant en étroite collaboration avec les organismes gouvernementaux pour améliorer la sécurité et se défendre contre toute menace à l’infrastructure essentielle du pays.

L’ACIC annonce la nomination d’un nouveau président, d’un nouveau vice-président et de nouveaux membres du Conseil d’administration

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) a accueilli Peter Noble, chef d’entreprise des produits chimiques à la Pétrolière Impériale, à titre de président du Conseil d’administration pour 2021, et Tyler Edgington, président de Dow Chemical Canada ULC, à titre de vice-président.

« C’est un honneur d’agir en qualité de président. Cette organisation prestigieuse est guidée par les principes de gestion responsable, et son engagement continu à l’égard de cette éthique stimule notre industrie novatrice, résiliente et axée sur les solutions », a déclaré Peter Noble, nouveau président du Conseil d’administration. « Je me réjouis à l’idée de participer à nos importantes discussions avec les intervenants et de diriger le Conseil d’administration alors que nous agissons à titre d’intendants de notre industrie, ce qui procure une valeur et des avantages en matière de santé et de sécurité aux Canadiens. »

Noble succède au président sortant, Ed Bechberger, président d’ERCO Mondial.

« Peter et Tyler entretiennent une relation fructueuse de longue date avec l’ACIC. Nous sommes très reconnaissants de pouvoir tirer parti de leurs connaissances approfondies de l’industrie, ce qui sera absolument nécessaire pour inciter le Conseil d’administration à guider l’Association », a affirmé Bob Masterson, président-directeur général de l’ACIC.

« Je tiens également à remercier le président sortant, Ed Bechberger, de son apport essentiel au cours des 12 derniers mois. Son leadership, son enthousiasme pour l’amélioration continue et sa passion pour notre industrie étaient évidents, et nous sommes reconnaissants de pouvoir continuer à profiter de son expertise », a poursuivi M. Masterson.

L’ACIC est également heureuse d’annoncer l’arrivée des trois personnes suivantes au Conseil d’administration de l’Association : Magali Depras, chef de la stratégie à Transcontinental Inc., Rick Babington, président et chef de la direction à Wentworth Technologies, et Cynthia Shanks, directrice des communications et du développement durable à Keurig Dr Pepper Canada. À la suite de l’établissement du Conseil de direction de la Division des plastiques de l’ACIC le 11 septembre dernier, l’ajout de ces membres de la Division au Conseil d’administration fait en sorte que tous les membres de l’ACIC soient représentés au niveau du Conseil. Mme Depras se joint également au Comité exécutif de l’ACIC.

« Il s’agit d’une étape importante dans la consolidation d’une association solide et unifiée, a ajouté M. Masterson. L’ACIC est fière d’inclure des entreprises de produits chimiques et de plastiques d’un océan à l’autre. Ensemble, nous continuerons d’être une force formidable qui fait valoir les enjeux et les sujets les plus importants pour nos membres. »

L’ACIC réagit à l’approche fédérale proposée de gestion intégrée des produits de plastique visant à réduire les déchets et à prévenir la pollution

Les plastiques sont essentiels à notre mode de vie moderne et servent à faire progresser les priorités de notre société en matière d’environnement, de santé et de sécurité, y compris la transition vers un avenir à émissions nettes nulles. Cependant, le plastique n’a pas sa place dans les sites d’enfouissement ou dans l’environnement. Sa place est dans l’économie.

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) demeure fermement d’avis que la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999) (la LCPE) n’est pas un outil approprié pour gérer les déchets de plastique post-consommation. L’ACIC appuie l’élaboration d’une loi nationale sur les déchets qui fournira les pouvoirs et les outils appropriés pour appuyer la promotion d’une économie circulaire pour les plastiques au Canada.

L’ACIC est également préoccupée par l’accent mis sur l’interdiction de certains produits uniquement parce qu’ils sont largement utilisés dans la société et qu’ils sont mal gérés en fin d’utilisation. Notre objectif, en tant que société, doit être de bien gérer et d’établir une économie circulaire pour tous les produits en plastique. Aujourd’hui, des travaux importants sont effectués dans toutes les administrations, y compris en Alberta, en Colombie-Britannique, en Ontario et au Québec, afin de moderniser les systèmes de recyclage et de les faire progresser vers une économie circulaire.

L’ACIC est d’avis que le gouvernement du Canada doit prévoir suffisamment de temps pour consulter l’industrie et les provinces afin de s’assurer que l’approche qu’il propose à l’égard d’une économie circulaire pour les plastiques va dans le sens de la Stratégie et du Plan d’action pancanadiens visant l’atteinte de zéro déchet de plastique du Conseil canadien des ministres de l’environnement. Nous demandons au gouvernement de reporter l’ajout des « articles manufacturés en plastique » à l’annexe 1 de la LCPE dans la Partie I de la Gazette du Canada du 10 octobre à une date suivant la fin de la consultation publique sur son document de travail. Ce report permettrait à l’industrie et aux provinces de formuler des commentaires et de s’assurer qu’une décision n’est pas prise prématurément.

Les producteurs de plastique du Canada prennent des mesures importantes pour s’attaquer aux déchets de plastique sur le sol, y compris la réduction à la source, la conception pour le recyclage et les modèles de réutilisation, et ils investissent dans des technologies pour améliorer le recyclage. Ils ont également pris les engagements en matière d’économie circulaire suivants :

  • faire en sorte que 100 % des emballages en plastique soient recyclables ou récupérables d’ici 2030;
  • réutiliser, recycler ou récupérer 100 % des emballages en plastique d’ici 2040;
  • mettre en œuvre le protocole Operation Clean Sweep d’ici 2022, un programme international de gestion des plastiques visant à éliminer les fuites de granules de plastique provenant des activités industrielles, en mettant l’accent sur la prévention des fuites dans les rivières et les océans.

Les fabricants de plastiques du Canada ajoutent 28 milliards de dollars à l’économie nationale chaque année et emploient directement plus de 93 000 Canadiens dans 1 850 entreprises différentes; 86 % d’entre elles sont des PME et les répercussions et les pertes d’emploi se feront sentir dans les collectivités de tout le pays par des entreprises familiales qui fonctionnent depuis plusieurs générations.

L’ACIC fournira des conseils au gouvernement fédéral au sujet de son approche proposée de gestion intégrée des produits de plastique visant à réduire les déchets et à prévenir la pollution, et nous avons hâte de travailler avec tous les ordres de gouvernement au Canada pour faire la transition vers une économie circulaire pour les plastiques tout en maintenant des emplois bien rémunérés pour des milliers de Canadiens.

L’ACIC présente un mémoire prébudgétaire axé sur la reprise économique et la coopération

Déterminée à aider le Canada à se remettre des répercussions de la pandémie en cours de la COVID‑19, l’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) a présenté au gouvernement fédéral, vendredi, un mémoire prébudgétaire qui énonce des recommandations efficaces et réalistes visant à rebâtir l’économie canadienne rapidement et dans un esprit de coopération.

Le document détaillé présente des recommandations visant à s’assurer que la réglementation demeure en place pour protéger la santé des Canadiens et l’environnement, tout en préconisant une réduction des formalités administratives, le financement de la recherche et du développement (R-D) et l’augmentation des investissements dans les industries de la chimie et du plastique, qui sont essentielles pour le Canada; elles ont injecté près de 70 milliards de dollars dans l’économie canadienne en 2019.

« Bien que le Canada montre des signes de reprise économique, nous sommes loin de l’activité économique antérieure à la COVID‑19 », a déclaré Bob Masterson, président et chef de la direction de l’ACIC. « Il sera difficile et ardu de réaliser d’autres progrès. Le gouvernement fédéral doit continuer de mettre l’accent sur la reprise économique. Il n’est pas nécessaire de faire marche arrière sur la réglementation actuelle, mais avant de mettre en place de nouvelles mesures, il faut avoir la preuve que ces mesures contribueront à la reprise économique dont nous avons tant besoin et qu’elles ne la freineront pas. »

Les principales recommandations du mémoire prébudgétaire sont les suivantes :

  • Prolonger la déduction pour amortissement accéléré de 100 % jusqu’en 2030 et la rendre permanente afin de compenser les dommages causés par la pandémie de COVID‑19;
  • Collaborer avec les provinces pour maximiser les retombées des programmes de soutien à l’investissement en mettant fin à l’imposition de ces programmes;
  • Réformer le programme de la recherche scientifique et du développement expérimental (RS&DE) pour favoriser la R-D au Canada en relevant le crédit d’impôt à l’investissement de 15 % à 20 % et en éliminant ou en relevant substantiellement la limite supérieure pour l’élimination progressive du capital imposable, qui se situe actuellement à 50 millions de dollars, en rétablissant l’admissibilité aux dépenses en capital, qui a été éliminée progressivement à compter du 1erjanvier 2013, et en éliminant l’annulation de 20 % des paiements de consultation sans lien de dépendance;
  • Établir le Fonds d’aide à l’innovation en plasturgie (FAIP), doté d’une affectation initiale de 200 millions de dollars, qui sera exploité par Ressources naturelles Canada afin de poursuivre la recherche et le développement d’applications technologiques novatrices en matière de plastique au Canada.

L’ACIC croit que le Canada peut avoir un brillant avenir après la pandémie si les industries et tous les ordres de gouvernement travaillent de concert pour atteindre des objectifs communs, soit créer des emplois et rebâtir l’économie.

 

L’ACIC accueille Elena Mantagaris à la tête de la nouvelle Division des plastiques

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) est heureuse d’annoncer l’embauche d’Elena Mantagaris en tant que nouvelle vice-présidente qui dirigera la Division des plastiques de l’Association.

« Je suis ravie de me joindre à l’ACIC. Il s’agit d’un moment exaltant et important pour le secteur canadien des plastiques, a déclaré Mme Mantagaris. Je suis heureuse de me joindre à une équipe expérimentée et de m’appuyer sur la solide réputation de l’Association en matière de gestion responsable et sur son approche équilibrée en matière de défense des intérêts, qui assurent la prospérité du secteur des plastiques et, surtout, un environnement sain. »

Cette nomination fait suite à la transaction récemment annoncée qui a permis à l’ancienne Association canadienne de l’industrie du plastique (ACIP) de s’associer à l’ACIC pour en former la nouvelle Division des plastiques. L’ACIC représente maintenant toute la chaîne de valeur de l’industrie des plastiques, des producteurs de résines aux fournisseurs de matières premières, en passant par les transformateurs, les convertisseurs, les recycleurs et les propriétaires de marques.

À compter du 4 août, Mme Mantagaris dirigera une équipe qui défendra les intérêts des membres de l’ACIC afin d’aider le Canada à préconiser des solutions durables pour le développement d’une économie circulaire dans le secteur des plastiques. De plus, elle et son équipe mettront l’accent sur la promotion de la production responsable de matières plastiques au Canada tout en s’employant à réduire et à éliminer les déchets de plastique dans l’environnement, tout cela à l’appui d’une économie canadienne robuste.

« Nous sommes ravis d’accueillir Elena au sein de l’équipe, » a déclaré Bob Masterson, président et chef de la direction de l’ACIC. « La vaste expérience qu’Elena a acquise à tisser des liens avec les intervenants et les communautés sera un atout considérable pour l’ACIC, puisqu’elle travaillera en collaboration avec d’autres acteurs d’intérêt de la chaîne de valeur des plastiques au Canada et avec des groupes d’intérêt aux vues similaires en Amérique du Nord et ailleurs dans le monde, pour veiller à l’adoption d’une approche coordonnée et efficace en ce qui concerne les questions de politique publique sur les plastiques. »

Mme Mantagaris possède une vaste expérience et collabore depuis plus de 20 ans avec les gouvernements fédéral et provinciaux, ainsi qu’avec les municipalités et les communautés autochtones, afin de faire progresser des initiatives nationales à grande échelle dans les secteurs du fer, de l’énergie, des transports, de la technologie et de la culture. Elle a récemment fait progressé, en collaboration avec des collectivités hôtes consentantes, le projet d’une installation de traitement du fer d’une valeur de 1,5 milliard de dollars et, avant cela, un projet nucléaire valant 20 milliards de dollars.

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie lance une nouvelle division des plastiques pour ouvrir la voie à une économie circulaire pour les plastiques

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) a officiellement lancé sa nouvelle Division des plastiques aujourd’hui, qui accueille les membres de l’ancienne Association canadienne de l’industrie des plastiques (ACIP) au sein de l’équipe de l’ACIC. À la suite d’une transaction amorcée en 2019 entre l’ACIC et l’ACIP, l’ACIC représente maintenant toute la chaîne de valeur de l’industrie du plastique, des producteurs de résine et des fournisseurs de matières premières aux transformateurs et aux convertisseurs, en passant par les entreprises de recyclage et les propriétaires de marque.

« L’ACIC est ravie de lancer la Division des plastiques en ces temps à la fois difficiles et stimulants pour l’industrie canadienne des plastiques. La Division des plastiques et ses membres concentreront leurs efforts sur la promotion de solutions durables pour le développement d’une économie circulaire pour les plastiques au Canada », a déclaré Bob Masterson, président et chef de la direction de l’ACIC. La Division s’engage à promouvoir la production responsable de matières plastiques au Canada tout en s’employant à réduire et à éliminer les déchets de plastique de l’environnement, tout cela à l’appui d’une économie canadienne robuste. »

« En unissant leurs forces à celles de l’équipe de défense des intérêts respectée et pragmatique de l’ACIC, les membres de la Division des plastiques travailleront en collaboration avec d’autres acteurs d’intérêt de la chaîne de valeur des plastiques au Canada, et avec des groupes d’intérêt aux vues similaires en Amérique du Nord et dans le monde pour veiller à l’adoption d’une approche coordonnée et efficace en ce qui concerne les questions de politique publique sur les plastiques », a poursuivi M. Masterson.

« En rassemblant les membres des industries de la chimie et des plastiques, la Division sera en mesure de réagir plus rapidement dans l’environnement très dynamique d’aujourd’hui lorsqu’il est question des plastiques. Et il le fera d’une seule voix, forte et unie. »

L’ACIC annoncera l’identité du vice-président de la Division des plastiques en août, ainsi que du reste de l’équipe de la Division. Trois membres de la Division des plastiques seront accueillis au Conseil d’administration de l’ACIC à sa réunion d’octobre.

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie et l’Association canadienne de l’industrie des plastiques unissent leurs forces pour ouvrir la voie à l’élimination des déchets de plastique

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) et l’Association canadienne de l’industrie des plastiques (ACIP) ont convenu d’une transaction qui entraînera la dissolution de l’ACIP et la création d’une nouvelle division des plastiques sous la bannière de l’ACIC.

La décision a été prise au terme d’un vaste processus diligent qui a permis d’établir que l’ACIC et l’ACIP possèdent des forces complémentaires et comptent des membres engagés, mais qu’il faut une collaboration encore plus grande pour relever les défis liés au plastique.

« Nous comprenons que les matières plastiques sont un élément essentiel de l’économie canadienne et de la vie quotidienne des Canadiens, mais elles n’ont pas leur place dans l’environnement, a déclaré Ed Bechberger, président du conseil d’administration de l’ACIC et président d’ERCO Mondial. En tant qu’industrie, nous nous consacrons à l’innovation et à l’investissement dans la conception de produits ainsi qu’à la gestion responsable et à la réduction des déchets de plastique. Cette transaction permettra d’adopter une approche équilibrée à l’égard des matières plastiques et la valeur qu’elles représentent pour la société. »

« Nous sommes ravis de procéder à cette transaction parce que l’union des deux organisations nous permettra d’intervenir de façon plus solide, plus claire et plus unifiée à l’égard du plastique à un moment où l’industrie a besoin de solidarité pour informer la population canadienne et les différents ordres de gouvernement au sujet de la valeur des matières plastiques et des solutions stratégiques aux interdictions de produits », a ajouté Joel Rudolph, président du conseil d’administration de l’ACIP et vice-président, stratégie et développement des affaires, Farnell Packaging Limited

En unissant ses forces, la nouvelle entité favorisera la production responsable de matières plastiques au Canada et s’emploiera à réduire et à éliminer les déchets de plastique de l’environnement, tout cela à l’appui d’une économie canadienne robuste.

L’ACIP et l’ACIC ont tenu des réunions extraordinaires de leurs membres pour voter sur le transfert d’actifs de l’ACIP à l’ACIC et les changements de règlements administratifs connexes pour que les deux organisations constituent une nouvelle division des plastiques. Les membres des deux organisations ont ratifié la transaction à l’unanimité.
Les détails de la transition et de la dissolution de l’ACIP seront communiqués au cours des prochains mois.

Pyrowave, membre de l’ACIC, reçoit un financement de 3,3 millions de dollars d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) est heureuse que le gouvernement du Canada s’engage à financer les activités de Pyrowave, à hauteur de plus de 3 millions de dollars, afin de soutenir le développement continu de technologies propres visant à réduire les déchets de plastique, tout en favorisant la création de communautés plus saines et la transition vers une économie moderne et circulaire pour les plastiques.

Pyrowave, une entreprise établie au Québec, possède une technologie brevetée qui décompose les plastiques à l’aide de la chaleur élevée produite par les micro-ondes. Cette technologie est présentée sous la forme de petites unités modulaires pouvant être directement utilisées sur les lieux des installations de recyclage et chez les producteurs de déchets plastiques.

« Pyrowave est l’exemple parfait de la façon dont les entreprises novatrices peuvent avoir une incidence réelle sur notre mission visant à réduire et à éliminer les déchets de plastique, a déclaré Bob Masterson, président-directeur général de l’ACIC. Cette technologie montre à quel point les entreprises peuvent faire des avancées considérables dans la création d’un modèle économique circulaire pour les déchets plastiques qui favorise la création d’emplois et la croissance de l’économie canadienne, en plus d’être bénéfique pour l’environnement. »

« Nos investissements dans le secteur des technologies propres aident non seulement à réduire l’empreinte environnementale du Canada, mais aussi à soutenir les entrepreneurs canadiens novateurs dans le cadre de leurs efforts en vue de commercialiser à l’échelle mondiale leurs technologies propres », a expliqué l’honorable Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique.

Les membres de l’ACIC sont déterminés à mettre au point une approche plus durable pour la gestion des déchets grâce à de meilleurs procédés, à des processus de recyclage novateurs ainsi qu’à un travail de collaboration avec tous les paliers du gouvernement. L’ACIC et ses membres ont des objectifs ambitieux qui soulignent notre engagement à l’égard d’un avenir sans déchets de plastique. Ces objectifs comprennent : la réutilisation, le recyclage ou la récupération de 100 % des emballages de plastique d’ici 2040, le recyclage ou la récupération de 100 % des emballages de plastique d’ici 2030.

Pour plus d’informations sur l’engagement de l’ACIC à réduire les déchets de plastique, consultez leplastiquededemain.ca.

Le secteur canadien de la chimie s’engage à renforcer sa collaboration avec les communautés autochtones

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) a mis à jour ses codes de Gestion responsableMD, reconnus par les Nations Unies (ONU), pour l’année 2020 afin d’y inclure de nouveaux engagements pour les principales entreprises de produits chimiques du Canada en vue de mobiliser les communautés autochtones, et ce, au moyen de processus proactifs et officiels.

L’élaboration de ces codes est le fruit d’un travail de collaboration entre l’ACIC et les collectivités autochtones ainsi que leurs dirigeants; ces nouveaux engagements pour les membres de l’ACIC entreront en vigueur ce mois-ci.

Les efforts des membres de l’ACIC pour respecter ces engagements importants seront évalués au cours de leur processus de vérification obligatoire de la Gestion responsable. Ces vérifications seront effectuées régulièrement par des tiers et les résultats seront accessibles au public sur le site Web de l’ACIC.

« Depuis la mise en place de la Gestion responsable en 1985, les membres de l’ACIC ont l’obligation de rendre des comptes au grand public et d’être sensibles à ses préoccupations, en particulier nos collectivités locales, qui sont en droit de connaître les risques et les avantages de ce que nous faisons, » a déclaré Bob Masterson, président-directeur général de l’ACIC. « En étendant cette obligation aux communautés autochtones, le secteur canadien de la chimie démontre la pertinence, toujours d’actualité, de la Gestion responsable, ainsi que sa capacité de répondre aux attentes changeantes de la société quant à l’industrie. »

Les engagements dans le cadre du programme de Gestion responsable obligent les entreprises membres de l’ACIC à faire ce qui suit :

  • s’engager auprès des communautés autochtones dans le respect de leur histoire, de leur culture et de leurs droits particuliers;
  • fournir le soutien nécessaire pour permettre à ces collectivités de s’engager de façon significative auprès de l’entreprise; et
  • offrir aux membres des communautés autochtones un accès équitable aux possibilités d’emploi ainsi qu’aux occasions contractuelles et d’affaires.

Depuis plus de 30 ans, le secteur canadien de la chimie ouvre la voie vers une fabrication chimique sûre, responsable et durable grâce à son initiative de développement durable reconnue par l’ONU, la Gestion responsable. Fondée au Canada en 1985, la Gestion responsable est maintenant appliquée dans 73 pays et par 96 des 100 plus importants fabricants de produits chimiques au monde. Tous les membres de l’ACIC s’engagent à respecter l’éthique et les principes de la Gestion responsable quant au développement durable et aux codes de Gestion responsable, qui couvrent tous les aspects du cycle de vie des activités et des produits de l’entreprise, et ils font l’objet d’une vérification publique à cet égard.

Pour en savoir plus sur la Gestion responsable, veuillez consulter notre site Web.

 

Fiche d’information

Éléments de code relatifs aux communautés autochtones en matière de Gestion responsableMD 

La Gestion responsable est le programme phare de l’industrie de la chimie qui permet de veiller à ce que les membres de l’ACIC innovent pour créer des produits et des processus plus sûrs et plus écologiques, et s’efforcent d’améliorer continuellement leur rendement en matière d’environnement, de santé et de sécurité.  Gestion responsableMD a été lancée au Canada en 1985 et est maintenant adoptée dans 73 pays et reconnue par l’ONU. Les entreprises membres de l’ACIC s’efforcent de « faire la bonne chose et d’être perçues comme faisant la bonne chose ».  C’est notre engagement à l’égard de la durabilité – obtenir des résultats pour le mieux-être de la société, de l’environnement et de l’économie.

Éthique et principes de la Gestion responsableMD

L’éthique et les principes de développement durable constituent le fondement de la Gestion responsable. L’engagement à l’égard de cette éthique et de ces principes est une condition d’adhésion à l’ACIC et s’étend aux entreprises de transport et de services partenaires.

La Gestion responsable est guidée par l’éthique et les principes fondamentaux suivants :

  • travailler à l’amélioration de la qualité de vie des gens et de l’environnement, sans causer de dommages;
  • rendre des comptes au grand public, en particulier nos collectivités locales, qui sont en droit de connaître les risques et les avantages de ce que nous faisons;
  • prendre des mesures préventives pour protéger la santé et l’environnement;
  • innover afin de trouver de nouveaux produits et procédés qui préservent les ressources et offrent une valeur ajoutée;
  • s’engager, avec nos partenaires commerciaux, à assurer la saine gestion et la sécurité de nos produits, de nos services et des matières premières pendant tout leur cycle de vie;
  • comprendre les attentes en matière de responsabilité sociale et y répondre;
  • travailler avec tous les intervenants afin d’élaborer des normes et des politiques publiques qui améliorent la durabilité, promouvoir les exigences juridiques et en respecter ou dépasser la lettre et l’esprit;
  • promouvoir la sensibilisation à la Gestion responsable et inspirer les autres à s’engager envers ces principes.

Codes de Gestion responsableMD

Les codes de Gestion responsable influencent les décisions que prennent quotidiennement nos membres.  Le plus haut dirigeant de chaque entreprise membre de l’ACIC doit renouveler chaque année son engagement envers ces principes, et cet engagement organisationnel est mis en pratique par la mise en œuvre d’un solide système de gestion qui favorise l’amélioration continue en vue de respecter les codes de Gestion responsable.

La Gestion responsable repose sur 152 codes de pratique portant sur les opérations, la gestion et la responsabilisation, comme il est décrit ci-dessous.

  • Les codes quant aux opérations définissent la façon dont les entreprises signataires de la Gestion responsable devraient gérer leurs installations et leur équipement pour assurer une exploitation sûre et responsable. Les entreprises doivent s’efforcer d’améliorer continuellement le rendement en matière d’environnement de leurs installations et de leurs processus ainsi que de réduire leur consommation de ressources.
  • Les codes de gestion énoncent comment les entreprises doivent procéder régulièrement à l’examen de la valeur, de l’incidence et de la sécurité des produits qu’elles fabriquent, de même que des services et des technologies qu’elles utilisent. Elles doivent également travailler avec leurs partenaires commerciaux – fournisseurs, distributeurs, transporteurs et clients – en vue d’assurer la gestion et la sécurité de leurs produits tout au long de leur cycle de vie.
  • Les codes de responsabilisation décrivent comment les entreprises communiquent les risques et les avantages de leurs activités à ceux qui résident à proximité de leurs usines ou dans les collectivités le long des corridors de transport, ainsi qu’à d’autres intervenants, de même que la nécessité de s’employer à répondre aux préoccupations que ces derniers peuvent avoir.

En janvier 2020, de nouveaux codes ont été ajoutés au programme de Gestion responsable afin de tenir compte officiellement de la participation des communautés autochtones au programme.  Les nouveaux codes complètent les exigences actuelles du Code de responsabilisation dans le cadre du programme de Gestion responsable afin de favoriser la mobilisation proactive, les communications efficaces et opportunes et un dialogue reposant sur le respect de l’histoire, de la culture et des droits particuliers de ces collectivités, ainsi qu’un accès équitable aux possibilités d’emploi et de contrats.  Les nouveaux codes du programme sont décrits ci-dessous :

Codes sur les communautés autochtones

La présente section fait référence aux collectivités autochtones qui se trouvent dans le secteur situé près d’une usine de production appartenant à l’entreprise ou louée par celle-ci.

L’engagement auprès de ces collectivités autochtones doit être entrepris dans le respect de leur histoire, de leur culture et de leurs droits uniques.

On s’attend à ce que l’entreprise détermine les aspects des éléments du code relatifs aux communautés autochtones qui conviennent à la taille, à la portée et au profil de risque de l’entreprise, y compris la nature, l’échelle et les répercussions de ses opérations, activités, produits et services.

Ces éléments du code relatifs aux collectivités autochtones visent à compléter les exigences des autres articles du Code de responsabilisation.  

L’entreprise doit mettre en œuvre et maintenir un processus continu qui :

CR 153

Détermine et cherche à interagir proactivement avec ces collectivités autochtones;

CR 154

Cherche à établir et à maintenir une relation de travail avec ces communautés autochtones afin de permettre des communications, un dialogue ou des réponses efficaces aux questions, aux suggestions ou aux préoccupations exprimées afin qu’elles soient traitées en temps opportun et dans le respect;

CR 155

Fournit un soutien, s’il y a lieu, pour permettre à ces collectivités autochtones de s’engager de façon significative auprès de l’entreprise;

CR 156

Examine périodiquement l’efficacité du processus de sensibilisation, de communication et d’engagement auprès de ces communautés autochtones;

CR 157

Offre aux membres des collectivités autochtones un accès équitable aux possibilités d’emploi et de contrats, y compris l’approvisionnement et la chaîne d’approvisionnement.

 

Recevez notre bulletin hebdomadaire avec les dernières nouvelles sur l’industrie de la chimie au Canada.

Select list(s) to subscribe to

ajax-loader