Pyrowave, membre de l’ACIC, reçoit un financement de 3,3 millions de dollars d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) est heureuse que le gouvernement du Canada s’engage à financer les activités de Pyrowave, à hauteur de plus de 3 millions de dollars, afin de soutenir le développement continu de technologies propres visant à réduire les déchets de plastique, tout en favorisant la création de communautés plus saines et la transition vers une économie moderne et circulaire pour les plastiques.

Pyrowave, une entreprise établie au Québec, possède une technologie brevetée qui décompose les plastiques à l’aide de la chaleur élevée produite par les micro-ondes. Cette technologie est présentée sous la forme de petites unités modulaires pouvant être directement utilisées sur les lieux des installations de recyclage et chez les producteurs de déchets plastiques.

« Pyrowave est l’exemple parfait de la façon dont les entreprises novatrices peuvent avoir une incidence réelle sur notre mission visant à réduire et à éliminer les déchets de plastique, a déclaré Bob Masterson, président-directeur général de l’ACIC. Cette technologie montre à quel point les entreprises peuvent faire des avancées considérables dans la création d’un modèle économique circulaire pour les déchets plastiques qui favorise la création d’emplois et la croissance de l’économie canadienne, en plus d’être bénéfique pour l’environnement. »

« Nos investissements dans le secteur des technologies propres aident non seulement à réduire l’empreinte environnementale du Canada, mais aussi à soutenir les entrepreneurs canadiens novateurs dans le cadre de leurs efforts en vue de commercialiser à l’échelle mondiale leurs technologies propres », a expliqué l’honorable Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique.

Les membres de l’ACIC sont déterminés à mettre au point une approche plus durable pour la gestion des déchets grâce à de meilleurs procédés, à des processus de recyclage novateurs ainsi qu’à un travail de collaboration avec tous les paliers du gouvernement. L’ACIC et ses membres ont des objectifs ambitieux qui soulignent notre engagement à l’égard d’un avenir sans déchets de plastique. Ces objectifs comprennent : la réutilisation, le recyclage ou la récupération de 100 % des emballages de plastique d’ici 2040, le recyclage ou la récupération de 100 % des emballages de plastique d’ici 2030.

Pour plus d’informations sur l’engagement de l’ACIC à réduire les déchets de plastique, consultez leplastiquededemain.ca.

Le secteur canadien de la chimie s’engage à renforcer sa collaboration avec les communautés autochtones

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) a mis à jour ses codes de Gestion responsableMD, reconnus par les Nations Unies (ONU), pour l’année 2020 afin d’y inclure de nouveaux engagements pour les principales entreprises de produits chimiques du Canada en vue de mobiliser les communautés autochtones, et ce, au moyen de processus proactifs et officiels.

L’élaboration de ces codes est le fruit d’un travail de collaboration entre l’ACIC et les collectivités autochtones ainsi que leurs dirigeants; ces nouveaux engagements pour les membres de l’ACIC entreront en vigueur ce mois-ci.

Les efforts des membres de l’ACIC pour respecter ces engagements importants seront évalués au cours de leur processus de vérification obligatoire de la Gestion responsable. Ces vérifications seront effectuées régulièrement par des tiers et les résultats seront accessibles au public sur le site Web de l’ACIC.

« Depuis la mise en place de la Gestion responsable en 1985, les membres de l’ACIC ont l’obligation de rendre des comptes au grand public et d’être sensibles à ses préoccupations, en particulier nos collectivités locales, qui sont en droit de connaître les risques et les avantages de ce que nous faisons, » a déclaré Bob Masterson, président-directeur général de l’ACIC. « En étendant cette obligation aux communautés autochtones, le secteur canadien de la chimie démontre la pertinence, toujours d’actualité, de la Gestion responsable, ainsi que sa capacité de répondre aux attentes changeantes de la société quant à l’industrie. »

Les engagements dans le cadre du programme de Gestion responsable obligent les entreprises membres de l’ACIC à faire ce qui suit :

  • s’engager auprès des communautés autochtones dans le respect de leur histoire, de leur culture et de leurs droits particuliers;
  • fournir le soutien nécessaire pour permettre à ces collectivités de s’engager de façon significative auprès de l’entreprise; et
  • offrir aux membres des communautés autochtones un accès équitable aux possibilités d’emploi ainsi qu’aux occasions contractuelles et d’affaires.

Depuis plus de 30 ans, le secteur canadien de la chimie ouvre la voie vers une fabrication chimique sûre, responsable et durable grâce à son initiative de développement durable reconnue par l’ONU, la Gestion responsable. Fondée au Canada en 1985, la Gestion responsable est maintenant appliquée dans 73 pays et par 96 des 100 plus importants fabricants de produits chimiques au monde. Tous les membres de l’ACIC s’engagent à respecter l’éthique et les principes de la Gestion responsable quant au développement durable et aux codes de Gestion responsable, qui couvrent tous les aspects du cycle de vie des activités et des produits de l’entreprise, et ils font l’objet d’une vérification publique à cet égard.

Pour en savoir plus sur la Gestion responsable, veuillez consulter notre site Web.

 

Fiche d’information

Éléments de code relatifs aux communautés autochtones en matière de Gestion responsableMD 

La Gestion responsable est le programme phare de l’industrie de la chimie qui permet de veiller à ce que les membres de l’ACIC innovent pour créer des produits et des processus plus sûrs et plus écologiques, et s’efforcent d’améliorer continuellement leur rendement en matière d’environnement, de santé et de sécurité.  Gestion responsableMD a été lancée au Canada en 1985 et est maintenant adoptée dans 73 pays et reconnue par l’ONU. Les entreprises membres de l’ACIC s’efforcent de « faire la bonne chose et d’être perçues comme faisant la bonne chose ».  C’est notre engagement à l’égard de la durabilité – obtenir des résultats pour le mieux-être de la société, de l’environnement et de l’économie.

Éthique et principes de la Gestion responsableMD

L’éthique et les principes de développement durable constituent le fondement de la Gestion responsable. L’engagement à l’égard de cette éthique et de ces principes est une condition d’adhésion à l’ACIC et s’étend aux entreprises de transport et de services partenaires.

La Gestion responsable est guidée par l’éthique et les principes fondamentaux suivants :

  • travailler à l’amélioration de la qualité de vie des gens et de l’environnement, sans causer de dommages;
  • rendre des comptes au grand public, en particulier nos collectivités locales, qui sont en droit de connaître les risques et les avantages de ce que nous faisons;
  • prendre des mesures préventives pour protéger la santé et l’environnement;
  • innover afin de trouver de nouveaux produits et procédés qui préservent les ressources et offrent une valeur ajoutée;
  • s’engager, avec nos partenaires commerciaux, à assurer la saine gestion et la sécurité de nos produits, de nos services et des matières premières pendant tout leur cycle de vie;
  • comprendre les attentes en matière de responsabilité sociale et y répondre;
  • travailler avec tous les intervenants afin d’élaborer des normes et des politiques publiques qui améliorent la durabilité, promouvoir les exigences juridiques et en respecter ou dépasser la lettre et l’esprit;
  • promouvoir la sensibilisation à la Gestion responsable et inspirer les autres à s’engager envers ces principes.

Codes de Gestion responsableMD

Les codes de Gestion responsable influencent les décisions que prennent quotidiennement nos membres.  Le plus haut dirigeant de chaque entreprise membre de l’ACIC doit renouveler chaque année son engagement envers ces principes, et cet engagement organisationnel est mis en pratique par la mise en œuvre d’un solide système de gestion qui favorise l’amélioration continue en vue de respecter les codes de Gestion responsable.

La Gestion responsable repose sur 152 codes de pratique portant sur les opérations, la gestion et la responsabilisation, comme il est décrit ci-dessous.

  • Les codes quant aux opérations définissent la façon dont les entreprises signataires de la Gestion responsable devraient gérer leurs installations et leur équipement pour assurer une exploitation sûre et responsable. Les entreprises doivent s’efforcer d’améliorer continuellement le rendement en matière d’environnement de leurs installations et de leurs processus ainsi que de réduire leur consommation de ressources.
  • Les codes de gestion énoncent comment les entreprises doivent procéder régulièrement à l’examen de la valeur, de l’incidence et de la sécurité des produits qu’elles fabriquent, de même que des services et des technologies qu’elles utilisent. Elles doivent également travailler avec leurs partenaires commerciaux – fournisseurs, distributeurs, transporteurs et clients – en vue d’assurer la gestion et la sécurité de leurs produits tout au long de leur cycle de vie.
  • Les codes de responsabilisation décrivent comment les entreprises communiquent les risques et les avantages de leurs activités à ceux qui résident à proximité de leurs usines ou dans les collectivités le long des corridors de transport, ainsi qu’à d’autres intervenants, de même que la nécessité de s’employer à répondre aux préoccupations que ces derniers peuvent avoir.

En janvier 2020, de nouveaux codes ont été ajoutés au programme de Gestion responsable afin de tenir compte officiellement de la participation des communautés autochtones au programme.  Les nouveaux codes complètent les exigences actuelles du Code de responsabilisation dans le cadre du programme de Gestion responsable afin de favoriser la mobilisation proactive, les communications efficaces et opportunes et un dialogue reposant sur le respect de l’histoire, de la culture et des droits particuliers de ces collectivités, ainsi qu’un accès équitable aux possibilités d’emploi et de contrats.  Les nouveaux codes du programme sont décrits ci-dessous :

Codes sur les communautés autochtones

La présente section fait référence aux collectivités autochtones qui se trouvent dans le secteur situé près d’une usine de production appartenant à l’entreprise ou louée par celle-ci.

L’engagement auprès de ces collectivités autochtones doit être entrepris dans le respect de leur histoire, de leur culture et de leurs droits uniques.

On s’attend à ce que l’entreprise détermine les aspects des éléments du code relatifs aux communautés autochtones qui conviennent à la taille, à la portée et au profil de risque de l’entreprise, y compris la nature, l’échelle et les répercussions de ses opérations, activités, produits et services.

Ces éléments du code relatifs aux collectivités autochtones visent à compléter les exigences des autres articles du Code de responsabilisation.  

L’entreprise doit mettre en œuvre et maintenir un processus continu qui :

CR 153

Détermine et cherche à interagir proactivement avec ces collectivités autochtones;

CR 154

Cherche à établir et à maintenir une relation de travail avec ces communautés autochtones afin de permettre des communications, un dialogue ou des réponses efficaces aux questions, aux suggestions ou aux préoccupations exprimées afin qu’elles soient traitées en temps opportun et dans le respect;

CR 155

Fournit un soutien, s’il y a lieu, pour permettre à ces collectivités autochtones de s’engager de façon significative auprès de l’entreprise;

CR 156

Examine périodiquement l’efficacité du processus de sensibilisation, de communication et d’engagement auprès de ces communautés autochtones;

CR 157

Offre aux membres des collectivités autochtones un accès équitable aux possibilités d’emploi et de contrats, y compris l’approvisionnement et la chaîne d’approvisionnement.

 

L’Association canadienne des plastiques et l’Association canadienne de la chimie envisagent de créer une nouvelle division conjointe des plastiques

Les efforts de promotion seront consacrés à la création d’une économie circulaire pour le plastique

13 novembre 2019 

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) et l’Association canadienne de l’industrie des plastiques (ACIP) ont annoncé aujourd’hui qu’elles unissaient leurs efforts pour créer une nouvelle division des plastiques qui sera hébergée au sein de l’ACIC. Sous réserve de l’approbation des conseils d’administration et des membres de l’ACIC et de l’ACIP, la division entrera en service en juillet 2020.

L’ACIC et l’ACIP travaillent en collaboration sur des projets et des enjeux depuis plusieurs années. En 2018, l’ACIC, l’ACIP et leurs membres ont annoncé conjointement des objectifs ambitieux de réduction des déchets, à savoir réutiliser, recycler ou récupérer la totalité des emballages de plastique d’ici 2040 et un objectif à savoir que la totalité des emballages de plastique soient recyclables ou récupérables d’ici 2030. De plus, ils ont convenu d’un engagement plus général envers le protocole Operation Clean SweepMD.

« L’ACIC et l’ACIP ont des forces et des mandats très complémentaires », a déclaré Joel Rudolph, vice‑président, Stratégie et développement des affaires, Farnell Packaging, et président du Conseil d’administration de l’ACIP. « La combinaison de ces forces renforcera nos opinions auprès des intervenants importants en ce qui concerne les questions urgentes liées aux plastiques, à un moment où notre secteur a besoin d’une opinion nationale la plus claire et la plus convergente possible. »

« Les secteurs de la chimie et du plastique innovent depuis plusieurs années pour répondre aux besoins les plus pressants de la société en développant de nouveaux procédés, de nouvelles solutions et de nouveaux produits », a déclaré Ed Bechberger, président, ERCO Mondial, et président du Conseil d’administration de l’ACIC. « Nos conseils d’administration conviennent que c’est le moment idéal pour unir nos efforts et faciliter le passage à une économie circulaire. »

Les conseils d’administration des deux organisations continuent de faire preuve de diligence raisonnable dans le but d’achever les ententes et de recommander la confirmation de la transaction par les membres au premier trimestre de 2020, avec pour date de clôture cible la fête du Canada 2020. Si le remaniement est approuvé, chacune des organisations connaîtra des changements dont les détails seront connus au cours des prochains mois. Dans le cadre du processus, l’ACIP sera liquidée et dissoute.

À propos de l’ACIP :
Depuis 1943, l’Association canadienne de l’industrie des plastiques est le représentant national et le chef de file en matière de durabilité de l’industrie des plastiques partout au Canada, assurant la défense des intérêts de la chaîne de valeur des matières plastiques, y compris ceux des fournisseurs de résine et de matières premières, des transformateurs, des fournisseurs d’équipement, des entreprises de recyclage et des propriétaires de marque.

À propos de l’ACIC :
L’Association canadienne de l’industrie de la chimie est l’association des chefs de file du secteur de la chimie au Canada, une industrie de 58 milliards de dollars. L’Association représente 60 membres et partenaires partout au pays. Les membres de l’ACIC sont signataires de la Gestion responsableMD – l’initiative de développement durable de l’Association reconnue par l’ONU.

 

Les industries canadiennes de la chimie et des plastiques partagent les préoccupations du gouvernement fédéral au sujet de la mauvaise gestion des déchets plastiques

10 juin 2019

L’Association canadienne de l’industrie des plastiques (ACIP) et l’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC), qui défendent les intérêts de la grande chaîne de valeur des matières plastiques au Canada, appuient pleinement l’objectif de mettre un frein au rejet des déchets dans l’environnement, y compris les déchets plastiques.

C’est dans cette optique que l’ACIP et l’ACIC soutiennent le gouvernement, qui compte se référer aux conclusions scientifiques pour mieux comprendre les répercussions des déchets plastiques dans l’environnement. Nous saluons particulièrement les projets d’élargissement de la responsabilité des producteurs au moyen de mesures gérées par les producteurs, qui mèneront à une collecte plus harmonisée et qui contribueront à la création de marchés pour les plastiques recyclés.

Nous recommandons toutefois au gouvernement de ne pas anticiper les conclusions et de tenir compte des répercussions tout au long du cycle de vie des produits de plastique et de leurs solutions de rechange. Tout jugement hâtif pourrait avoir de graves conséquences sur la capacité de l’industrie de créer une économie circulaire pour les plastiques appuyant une stratégie nationale sans déchets de plastique.

« Les plastiques sont la clé de notre mode de vie moderne et durable, mais ils n’ont pas leur place dans l’environnement. Nous comprenons l’urgence du problème et nous sommes déterminés à faire partie de la solution », a déclaré Carol Hochu, présidente et chef de la direction de l’ACIP.

« L’ACIP et l’ACIC croient au développement d’une économie circulaire pour les plastiques, au coeur de laquelle les matières plastiques sont considérées comme une ressource précieuse qui ne doit pas être rejetée dans l’environnement », a déclaré Bob Masterson, président et directeur général de l’ACIC. « La sensibilisation des consommateurs est importante, car nous devons adopter une approche touchant l’ensemble de la société sur cette question. L’industrie, les gouvernements, la société civile et les consommateurs doivent travailler ensemble pour résoudre ce problème planétaire. »

Les industries canadiennes de la chimie et des plastiques se mobilisent déjà pour fournir des solutions : plusieurs membres font partie des fondateurs de l’Alliance to End Plastic Waste, qui investit plus de 1,5 milliard de dollars américains pour offrir des solutions de gestion des déchets dans le monde.

En 2018, les membres de l’ACIP et de l’ACIC se sont également engagés à ce que 100 % des emballages en plastique soient réutilisés, recyclés ou récupérés d’ici 2040, et à ce que 100 % des emballages en plastique soient recyclables ou récupérables d’ici 2030.

Cependant, nos membres croient qu’en donnant l’impression que les matières plastiques, pourtant hygiéniques et sécuritaires, sont toxiques en vertu de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (LCPE), il sera plus difficile pour le Canada d’atteindre ses objectifs zéro déchet.

L’ACIC et l’ACIP attendent avec intérêt de travailler avec le gouvernement fédéral afin d’appuyer son approche scientifique.

Lutte contre les déchets de plastique : des progrès considérables pour les industries canadiennes de la chimie et du plastique

Le 6 juin 2019

À l’occasion de la Semaine de l’environnement, l’Association canadienne de l’industrie des plastiques (ACIP) et l’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) soulignent les progrès considérables réalisés par leurs membres pour relever le défi mondial que représentent les déchets de plastique dans l’environnement.

L’industrie canadienne de la chimie et des plastiques fournit également du soutien à l’échelle internationale pour faire face à ce problème mondial là où il est le plus préoccupant :

  • BASFDow,NOVA Chemicals, P&G et Shell sont des membres fondateurs de l’Alliance pour l’élimination des déchets de plastique. Cette alliance mondiale s’est engagée à verser plus d’un milliard de dollars américains au cours des cinq prochaines années pour mettre fin aux déchets de plastique dans l’environnement en travaillant avec des organismes internationaux.
  • En 2018, NOVA Chemicals a annoncé un investissement de près de 2 millions de dollars sur trois ans pour empêcher les débris de plastique d’atteindre l’océan. Son premier partenariat est établi avec Muncar, une communauté de pêcheurs côtiers située à Banyuwangi, en Indonésie.
  • En Indonésie, Dowa travaillé avec le gouvernement et divers intervenants pour réaliser le premier essai d’une route en plastique à Depok. Environ 3,5 tonnes métriques de déchets de plastique ont été mélangées avec du bitume pour créer une route de 1,8 kilomètre. Le résultat du projet de deux mois était une route à base de déchets de plastique plus durable et plus solide que les routes typiques. En plus de prolonger la durée des routes, cette solution a permis de réduire les émissions estimées de gaz à effet de serre de 30 tonnes en remplaçant près de 10 % du bitume qui aurait été utilisé dans le bitume routier.

Voici quelques-unes des principales innovations déjà en cours dans l’industrie canadienne de la chimie et des plastiques :

  • NOVA Chemicals et Dow ont mis au point des versions polyvalentes et entièrement polyéthyléniques du populaire sachet à fond plat qui sont largement acceptées dans les centres de recyclage, tout en conservant le rendement, la capacité de transformation et la rentabilité des structures mixtes existantes.
  • Les emballages plus robustes et plus durables de NOVA Chemicals, y compris des modèles de structures de pellicule recyclable antiabus et des résines légères ARCELMD qui protègent les marchandises fragiles en transit.
  • En s’appuyant sur des programmes qui connaissent du succès aux États-Unis, Dowtravaille avec une collectivité en Ontario pour présenter le programme THE HeftyMD EnergyBagMD au Canada plus tard en 2019. La première ville canadienne recevra une subvention de la Dow Community Foundation pour l’aider à lancer le programme dans sa collectivité. Le programme complète les programmes de recyclage mécanique et utilise l’infrastructure existante de collecte sélective porte à porte pour recueillir de nombreuses matières plastiques qui ne peuvent pas être recyclées actuellement. Une fois recueillies, ces matières sont détournées des sites d’enfouissement et converties en ressources utiles comme du carburant diesel, des huiles et des cires.
  • Canada Kuwait petrochemical Corporationet Inter Pipeline Ltd investiront respectivement 7 millions de dollars et 10 millions de dollars dans la recherche et le développement pour faciliter la réduction des déchets de plastique, le recyclage et d’autres améliorations.
  • BASF innove dans le domaine du recyclage des déchets de plastique avec son projet ChemCycling. Le recyclage chimique constitue un moyen novateur de réutiliser les déchets de plastique qui ne sont pas recyclés actuellement, comme les matières plastiques mélangées ou non triées. À l’aide de procédés thermochimiques, ces plastiques peuvent être utilisés pour produire du gaz de synthèse ou des produits pétroliers. Les matières premières recyclées qui en résultent peuvent être utilisées comme intrants dans la production de BASF, remplaçant ainsi partiellement les ressources fossiles. BASF a pour la première fois fabriqué des produits à base de déchets de plastique recyclés chimiquement figure ainsi parmi les pionniers mondiaux dans l’industrie.
  • ReVital Polymers, Pyrowave et INEOS Styrolution ont annoncé en 2018 un partenariat visant le recyclage des emballages en polystyrène. Cette solution canadienne utilise ensuite le polystyrène recyclé dans la fabrication de nouveaux produits et d’emballages.
  • En 2018, Total S.A., un producteur mondial d’énergie, et Polystyvert, une entreprise en démarrage montréalaise de technologie propre qui utilise une méthode novatrice de recyclage du polystyrène, se sont associés pour travailler à la dissolution et à la purification du polystyrène domestique post-consommation afin de produire des recyclats de haute qualité répondant à un large éventail de besoins du marché du polystyrène.
  • GreenMantra Technologies et INEOS Styrolution ont signé un accord de développement conjoint pour aligner la technologie brevetée de GreenMantra sur l’infrastructure de fabrication de INEOS Styrolution afin de convertir le polystyrène résiduel en composantes de base monomères chimiques, remplaçant ainsi une partie de la charge de monomère vierge dans le processus de polymérisation d’INEOS Styrolution.

Représentant la grande chaîne de valeur des plastiques au Canada, l’ACIP et l’ACIC ainsi que leurs membres ont annoncé les objectifs en matière de réduction des déchets le 4 juin 2018 : La réutilisation, le recyclage ou la récupération de 100 % des emballages de plastique d’ici 2040, le recyclage ou la récupération de 100 % des emballages de plastique d’ici 2030. Ce ne sont là que quelques-uns des projets et des initiatives en cours qui aideront les membres de l’ACIP et de l’ACIC à atteindre ces objectifs.

« Les plastiques offrent une myriade d’avantages dans une société moderne et durable. Mais la question de savoir quoi faire avec les déchets de plastique représente toujours un défi mondial qu’il faut relever. Les Canadiens et bien sûr le monde entier veulent des solutions concrètes et pratiques », a déclaré Carol Hochu, présidente de l’ACIP.

« L’innovation et l’ingéniosité du secteur de la chimie joueront un rôle clé dans la résolution de ce problème, et notre industrie fait déjà sa part pour atteindre son objectif, celui d’un avenir sans déchets de plastique », a déclaré Bob Masterson, président et chef de la direction de l’ACIC.

Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le rapport de l’ACIC : Le rôle de la chimie dans une économie circulaire pour les plastiques

Les coûts du gaz naturel doubleront pour l’industrie chimique en vertu de la Norme sur les combustibles propres proposée

Réaction de l’Association canadienne de l’industrie de la chimie au budget provincial 2019

Le rôle de la chimie dans une économie circulaire pour les plastiques

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