L’ACIC présente un mémoire prébudgétaire axé sur la reprise économique et la coopération

Déterminée à aider le Canada à se remettre des répercussions de la pandémie en cours de la COVID‑19, l’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) a présenté au gouvernement fédéral, vendredi, un mémoire prébudgétaire qui énonce des recommandations efficaces et réalistes visant à rebâtir l’économie canadienne rapidement et dans un esprit de coopération.

Le document détaillé présente des recommandations visant à s’assurer que la réglementation demeure en place pour protéger la santé des Canadiens et l’environnement, tout en préconisant une réduction des formalités administratives, le financement de la recherche et du développement (R-D) et l’augmentation des investissements dans les industries de la chimie et du plastique, qui sont essentielles pour le Canada; elles ont injecté près de 70 milliards de dollars dans l’économie canadienne en 2019.

« Bien que le Canada montre des signes de reprise économique, nous sommes loin de l’activité économique antérieure à la COVID‑19 », a déclaré Bob Masterson, président et chef de la direction de l’ACIC. « Il sera difficile et ardu de réaliser d’autres progrès. Le gouvernement fédéral doit continuer de mettre l’accent sur la reprise économique. Il n’est pas nécessaire de faire marche arrière sur la réglementation actuelle, mais avant de mettre en place de nouvelles mesures, il faut avoir la preuve que ces mesures contribueront à la reprise économique dont nous avons tant besoin et qu’elles ne la freineront pas. »

Les principales recommandations du mémoire prébudgétaire sont les suivantes :

  • Prolonger la déduction pour amortissement accéléré de 100 % jusqu’en 2030 et la rendre permanente afin de compenser les dommages causés par la pandémie de COVID‑19;
  • Collaborer avec les provinces pour maximiser les retombées des programmes de soutien à l’investissement en mettant fin à l’imposition de ces programmes;
  • Réformer le programme de la recherche scientifique et du développement expérimental (RS&DE) pour favoriser la R-D au Canada en relevant le crédit d’impôt à l’investissement de 15 % à 20 % et en éliminant ou en relevant substantiellement la limite supérieure pour l’élimination progressive du capital imposable, qui se situe actuellement à 50 millions de dollars, en rétablissant l’admissibilité aux dépenses en capital, qui a été éliminée progressivement à compter du 1erjanvier 2013, et en éliminant l’annulation de 20 % des paiements de consultation sans lien de dépendance;
  • Établir le Fonds d’aide à l’innovation en plasturgie (FAIP), doté d’une affectation initiale de 200 millions de dollars, qui sera exploité par Ressources naturelles Canada afin de poursuivre la recherche et le développement d’applications technologiques novatrices en matière de plastique au Canada.

L’ACIC croit que le Canada peut avoir un brillant avenir après la pandémie si les industries et tous les ordres de gouvernement travaillent de concert pour atteindre des objectifs communs, soit créer des emplois et rebâtir l’économie.

 

L’ACIC accueille Elena Mantagaris à la tête de la nouvelle Division des plastiques

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) est heureuse d’annoncer l’embauche d’Elena Mantagaris en tant que nouvelle vice-présidente qui dirigera la Division des plastiques de l’Association.

« Je suis ravie de me joindre à l’ACIC. Il s’agit d’un moment exaltant et important pour le secteur canadien des plastiques, a déclaré Mme Mantagaris. Je suis heureuse de me joindre à une équipe expérimentée et de m’appuyer sur la solide réputation de l’Association en matière de gestion responsable et sur son approche équilibrée en matière de défense des intérêts, qui assurent la prospérité du secteur des plastiques et, surtout, un environnement sain. »

Cette nomination fait suite à la transaction récemment annoncée qui a permis à l’ancienne Association canadienne de l’industrie du plastique (ACIP) de s’associer à l’ACIC pour en former la nouvelle Division des plastiques. L’ACIC représente maintenant toute la chaîne de valeur de l’industrie des plastiques, des producteurs de résines aux fournisseurs de matières premières, en passant par les transformateurs, les convertisseurs, les recycleurs et les propriétaires de marques.

À compter du 4 août, Mme Mantagaris dirigera une équipe qui défendra les intérêts des membres de l’ACIC afin d’aider le Canada à préconiser des solutions durables pour le développement d’une économie circulaire dans le secteur des plastiques. De plus, elle et son équipe mettront l’accent sur la promotion de la production responsable de matières plastiques au Canada tout en s’employant à réduire et à éliminer les déchets de plastique dans l’environnement, tout cela à l’appui d’une économie canadienne robuste.

« Nous sommes ravis d’accueillir Elena au sein de l’équipe, » a déclaré Bob Masterson, président et chef de la direction de l’ACIC. « La vaste expérience qu’Elena a acquise à tisser des liens avec les intervenants et les communautés sera un atout considérable pour l’ACIC, puisqu’elle travaillera en collaboration avec d’autres acteurs d’intérêt de la chaîne de valeur des plastiques au Canada et avec des groupes d’intérêt aux vues similaires en Amérique du Nord et ailleurs dans le monde, pour veiller à l’adoption d’une approche coordonnée et efficace en ce qui concerne les questions de politique publique sur les plastiques. »

Mme Mantagaris possède une vaste expérience et collabore depuis plus de 20 ans avec les gouvernements fédéral et provinciaux, ainsi qu’avec les municipalités et les communautés autochtones, afin de faire progresser des initiatives nationales à grande échelle dans les secteurs du fer, de l’énergie, des transports, de la technologie et de la culture. Elle a récemment fait progressé, en collaboration avec des collectivités hôtes consentantes, le projet d’une installation de traitement du fer d’une valeur de 1,5 milliard de dollars et, avant cela, un projet nucléaire valant 20 milliards de dollars.

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie lance une nouvelle division des plastiques pour ouvrir la voie à une économie circulaire pour les plastiques

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) a officiellement lancé sa nouvelle Division des plastiques aujourd’hui, qui accueille les membres de l’ancienne Association canadienne de l’industrie des plastiques (ACIP) au sein de l’équipe de l’ACIC. À la suite d’une transaction amorcée en 2019 entre l’ACIC et l’ACIP, l’ACIC représente maintenant toute la chaîne de valeur de l’industrie du plastique, des producteurs de résine et des fournisseurs de matières premières aux transformateurs et aux convertisseurs, en passant par les entreprises de recyclage et les propriétaires de marque.

« L’ACIC est ravie de lancer la Division des plastiques en ces temps à la fois difficiles et stimulants pour l’industrie canadienne des plastiques. La Division des plastiques et ses membres concentreront leurs efforts sur la promotion de solutions durables pour le développement d’une économie circulaire pour les plastiques au Canada », a déclaré Bob Masterson, président et chef de la direction de l’ACIC. La Division s’engage à promouvoir la production responsable de matières plastiques au Canada tout en s’employant à réduire et à éliminer les déchets de plastique de l’environnement, tout cela à l’appui d’une économie canadienne robuste. »

« En unissant leurs forces à celles de l’équipe de défense des intérêts respectée et pragmatique de l’ACIC, les membres de la Division des plastiques travailleront en collaboration avec d’autres acteurs d’intérêt de la chaîne de valeur des plastiques au Canada, et avec des groupes d’intérêt aux vues similaires en Amérique du Nord et dans le monde pour veiller à l’adoption d’une approche coordonnée et efficace en ce qui concerne les questions de politique publique sur les plastiques », a poursuivi M. Masterson.

« En rassemblant les membres des industries de la chimie et des plastiques, la Division sera en mesure de réagir plus rapidement dans l’environnement très dynamique d’aujourd’hui lorsqu’il est question des plastiques. Et il le fera d’une seule voix, forte et unie. »

L’ACIC annoncera l’identité du vice-président de la Division des plastiques en août, ainsi que du reste de l’équipe de la Division. Trois membres de la Division des plastiques seront accueillis au Conseil d’administration de l’ACIC à sa réunion d’octobre.

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie et l’Association canadienne de l’industrie des plastiques unissent leurs forces pour ouvrir la voie à l’élimination des déchets de plastique

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) et l’Association canadienne de l’industrie des plastiques (ACIP) ont convenu d’une transaction qui entraînera la dissolution de l’ACIP et la création d’une nouvelle division des plastiques sous la bannière de l’ACIC.

La décision a été prise au terme d’un vaste processus diligent qui a permis d’établir que l’ACIC et l’ACIP possèdent des forces complémentaires et comptent des membres engagés, mais qu’il faut une collaboration encore plus grande pour relever les défis liés au plastique.

« Nous comprenons que les matières plastiques sont un élément essentiel de l’économie canadienne et de la vie quotidienne des Canadiens, mais elles n’ont pas leur place dans l’environnement, a déclaré Ed Bechberger, président du conseil d’administration de l’ACIC et président d’ERCO Mondial. En tant qu’industrie, nous nous consacrons à l’innovation et à l’investissement dans la conception de produits ainsi qu’à la gestion responsable et à la réduction des déchets de plastique. Cette transaction permettra d’adopter une approche équilibrée à l’égard des matières plastiques et la valeur qu’elles représentent pour la société. »

« Nous sommes ravis de procéder à cette transaction parce que l’union des deux organisations nous permettra d’intervenir de façon plus solide, plus claire et plus unifiée à l’égard du plastique à un moment où l’industrie a besoin de solidarité pour informer la population canadienne et les différents ordres de gouvernement au sujet de la valeur des matières plastiques et des solutions stratégiques aux interdictions de produits », a ajouté Joel Rudolph, président du conseil d’administration de l’ACIP et vice-président, stratégie et développement des affaires, Farnell Packaging Limited

En unissant ses forces, la nouvelle entité favorisera la production responsable de matières plastiques au Canada et s’emploiera à réduire et à éliminer les déchets de plastique de l’environnement, tout cela à l’appui d’une économie canadienne robuste.

L’ACIP et l’ACIC ont tenu des réunions extraordinaires de leurs membres pour voter sur le transfert d’actifs de l’ACIP à l’ACIC et les changements de règlements administratifs connexes pour que les deux organisations constituent une nouvelle division des plastiques. Les membres des deux organisations ont ratifié la transaction à l’unanimité.
Les détails de la transition et de la dissolution de l’ACIP seront communiqués au cours des prochains mois.

Pyrowave, membre de l’ACIC, reçoit un financement de 3,3 millions de dollars d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) est heureuse que le gouvernement du Canada s’engage à financer les activités de Pyrowave, à hauteur de plus de 3 millions de dollars, afin de soutenir le développement continu de technologies propres visant à réduire les déchets de plastique, tout en favorisant la création de communautés plus saines et la transition vers une économie moderne et circulaire pour les plastiques.

Pyrowave, une entreprise établie au Québec, possède une technologie brevetée qui décompose les plastiques à l’aide de la chaleur élevée produite par les micro-ondes. Cette technologie est présentée sous la forme de petites unités modulaires pouvant être directement utilisées sur les lieux des installations de recyclage et chez les producteurs de déchets plastiques.

« Pyrowave est l’exemple parfait de la façon dont les entreprises novatrices peuvent avoir une incidence réelle sur notre mission visant à réduire et à éliminer les déchets de plastique, a déclaré Bob Masterson, président-directeur général de l’ACIC. Cette technologie montre à quel point les entreprises peuvent faire des avancées considérables dans la création d’un modèle économique circulaire pour les déchets plastiques qui favorise la création d’emplois et la croissance de l’économie canadienne, en plus d’être bénéfique pour l’environnement. »

« Nos investissements dans le secteur des technologies propres aident non seulement à réduire l’empreinte environnementale du Canada, mais aussi à soutenir les entrepreneurs canadiens novateurs dans le cadre de leurs efforts en vue de commercialiser à l’échelle mondiale leurs technologies propres », a expliqué l’honorable Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique.

Les membres de l’ACIC sont déterminés à mettre au point une approche plus durable pour la gestion des déchets grâce à de meilleurs procédés, à des processus de recyclage novateurs ainsi qu’à un travail de collaboration avec tous les paliers du gouvernement. L’ACIC et ses membres ont des objectifs ambitieux qui soulignent notre engagement à l’égard d’un avenir sans déchets de plastique. Ces objectifs comprennent : la réutilisation, le recyclage ou la récupération de 100 % des emballages de plastique d’ici 2040, le recyclage ou la récupération de 100 % des emballages de plastique d’ici 2030.

Pour plus d’informations sur l’engagement de l’ACIC à réduire les déchets de plastique, consultez leplastiquededemain.ca.

Le secteur canadien de la chimie s’engage à renforcer sa collaboration avec les communautés autochtones

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) a mis à jour ses codes de Gestion responsableMD, reconnus par les Nations Unies (ONU), pour l’année 2020 afin d’y inclure de nouveaux engagements pour les principales entreprises de produits chimiques du Canada en vue de mobiliser les communautés autochtones, et ce, au moyen de processus proactifs et officiels.

L’élaboration de ces codes est le fruit d’un travail de collaboration entre l’ACIC et les collectivités autochtones ainsi que leurs dirigeants; ces nouveaux engagements pour les membres de l’ACIC entreront en vigueur ce mois-ci.

Les efforts des membres de l’ACIC pour respecter ces engagements importants seront évalués au cours de leur processus de vérification obligatoire de la Gestion responsable. Ces vérifications seront effectuées régulièrement par des tiers et les résultats seront accessibles au public sur le site Web de l’ACIC.

« Depuis la mise en place de la Gestion responsable en 1985, les membres de l’ACIC ont l’obligation de rendre des comptes au grand public et d’être sensibles à ses préoccupations, en particulier nos collectivités locales, qui sont en droit de connaître les risques et les avantages de ce que nous faisons, » a déclaré Bob Masterson, président-directeur général de l’ACIC. « En étendant cette obligation aux communautés autochtones, le secteur canadien de la chimie démontre la pertinence, toujours d’actualité, de la Gestion responsable, ainsi que sa capacité de répondre aux attentes changeantes de la société quant à l’industrie. »

Les engagements dans le cadre du programme de Gestion responsable obligent les entreprises membres de l’ACIC à faire ce qui suit :

  • s’engager auprès des communautés autochtones dans le respect de leur histoire, de leur culture et de leurs droits particuliers;
  • fournir le soutien nécessaire pour permettre à ces collectivités de s’engager de façon significative auprès de l’entreprise; et
  • offrir aux membres des communautés autochtones un accès équitable aux possibilités d’emploi ainsi qu’aux occasions contractuelles et d’affaires.

Depuis plus de 30 ans, le secteur canadien de la chimie ouvre la voie vers une fabrication chimique sûre, responsable et durable grâce à son initiative de développement durable reconnue par l’ONU, la Gestion responsable. Fondée au Canada en 1985, la Gestion responsable est maintenant appliquée dans 73 pays et par 96 des 100 plus importants fabricants de produits chimiques au monde. Tous les membres de l’ACIC s’engagent à respecter l’éthique et les principes de la Gestion responsable quant au développement durable et aux codes de Gestion responsable, qui couvrent tous les aspects du cycle de vie des activités et des produits de l’entreprise, et ils font l’objet d’une vérification publique à cet égard.

Pour en savoir plus sur la Gestion responsable, veuillez consulter notre site Web.

 

Fiche d’information

Éléments de code relatifs aux communautés autochtones en matière de Gestion responsableMD 

La Gestion responsable est le programme phare de l’industrie de la chimie qui permet de veiller à ce que les membres de l’ACIC innovent pour créer des produits et des processus plus sûrs et plus écologiques, et s’efforcent d’améliorer continuellement leur rendement en matière d’environnement, de santé et de sécurité.  Gestion responsableMD a été lancée au Canada en 1985 et est maintenant adoptée dans 73 pays et reconnue par l’ONU. Les entreprises membres de l’ACIC s’efforcent de « faire la bonne chose et d’être perçues comme faisant la bonne chose ».  C’est notre engagement à l’égard de la durabilité – obtenir des résultats pour le mieux-être de la société, de l’environnement et de l’économie.

Éthique et principes de la Gestion responsableMD

L’éthique et les principes de développement durable constituent le fondement de la Gestion responsable. L’engagement à l’égard de cette éthique et de ces principes est une condition d’adhésion à l’ACIC et s’étend aux entreprises de transport et de services partenaires.

La Gestion responsable est guidée par l’éthique et les principes fondamentaux suivants :

  • travailler à l’amélioration de la qualité de vie des gens et de l’environnement, sans causer de dommages;
  • rendre des comptes au grand public, en particulier nos collectivités locales, qui sont en droit de connaître les risques et les avantages de ce que nous faisons;
  • prendre des mesures préventives pour protéger la santé et l’environnement;
  • innover afin de trouver de nouveaux produits et procédés qui préservent les ressources et offrent une valeur ajoutée;
  • s’engager, avec nos partenaires commerciaux, à assurer la saine gestion et la sécurité de nos produits, de nos services et des matières premières pendant tout leur cycle de vie;
  • comprendre les attentes en matière de responsabilité sociale et y répondre;
  • travailler avec tous les intervenants afin d’élaborer des normes et des politiques publiques qui améliorent la durabilité, promouvoir les exigences juridiques et en respecter ou dépasser la lettre et l’esprit;
  • promouvoir la sensibilisation à la Gestion responsable et inspirer les autres à s’engager envers ces principes.

Codes de Gestion responsableMD

Les codes de Gestion responsable influencent les décisions que prennent quotidiennement nos membres.  Le plus haut dirigeant de chaque entreprise membre de l’ACIC doit renouveler chaque année son engagement envers ces principes, et cet engagement organisationnel est mis en pratique par la mise en œuvre d’un solide système de gestion qui favorise l’amélioration continue en vue de respecter les codes de Gestion responsable.

La Gestion responsable repose sur 152 codes de pratique portant sur les opérations, la gestion et la responsabilisation, comme il est décrit ci-dessous.

  • Les codes quant aux opérations définissent la façon dont les entreprises signataires de la Gestion responsable devraient gérer leurs installations et leur équipement pour assurer une exploitation sûre et responsable. Les entreprises doivent s’efforcer d’améliorer continuellement le rendement en matière d’environnement de leurs installations et de leurs processus ainsi que de réduire leur consommation de ressources.
  • Les codes de gestion énoncent comment les entreprises doivent procéder régulièrement à l’examen de la valeur, de l’incidence et de la sécurité des produits qu’elles fabriquent, de même que des services et des technologies qu’elles utilisent. Elles doivent également travailler avec leurs partenaires commerciaux – fournisseurs, distributeurs, transporteurs et clients – en vue d’assurer la gestion et la sécurité de leurs produits tout au long de leur cycle de vie.
  • Les codes de responsabilisation décrivent comment les entreprises communiquent les risques et les avantages de leurs activités à ceux qui résident à proximité de leurs usines ou dans les collectivités le long des corridors de transport, ainsi qu’à d’autres intervenants, de même que la nécessité de s’employer à répondre aux préoccupations que ces derniers peuvent avoir.

En janvier 2020, de nouveaux codes ont été ajoutés au programme de Gestion responsable afin de tenir compte officiellement de la participation des communautés autochtones au programme.  Les nouveaux codes complètent les exigences actuelles du Code de responsabilisation dans le cadre du programme de Gestion responsable afin de favoriser la mobilisation proactive, les communications efficaces et opportunes et un dialogue reposant sur le respect de l’histoire, de la culture et des droits particuliers de ces collectivités, ainsi qu’un accès équitable aux possibilités d’emploi et de contrats.  Les nouveaux codes du programme sont décrits ci-dessous :

Codes sur les communautés autochtones

La présente section fait référence aux collectivités autochtones qui se trouvent dans le secteur situé près d’une usine de production appartenant à l’entreprise ou louée par celle-ci.

L’engagement auprès de ces collectivités autochtones doit être entrepris dans le respect de leur histoire, de leur culture et de leurs droits uniques.

On s’attend à ce que l’entreprise détermine les aspects des éléments du code relatifs aux communautés autochtones qui conviennent à la taille, à la portée et au profil de risque de l’entreprise, y compris la nature, l’échelle et les répercussions de ses opérations, activités, produits et services.

Ces éléments du code relatifs aux collectivités autochtones visent à compléter les exigences des autres articles du Code de responsabilisation.  

L’entreprise doit mettre en œuvre et maintenir un processus continu qui :

CR 153

Détermine et cherche à interagir proactivement avec ces collectivités autochtones;

CR 154

Cherche à établir et à maintenir une relation de travail avec ces communautés autochtones afin de permettre des communications, un dialogue ou des réponses efficaces aux questions, aux suggestions ou aux préoccupations exprimées afin qu’elles soient traitées en temps opportun et dans le respect;

CR 155

Fournit un soutien, s’il y a lieu, pour permettre à ces collectivités autochtones de s’engager de façon significative auprès de l’entreprise;

CR 156

Examine périodiquement l’efficacité du processus de sensibilisation, de communication et d’engagement auprès de ces communautés autochtones;

CR 157

Offre aux membres des collectivités autochtones un accès équitable aux possibilités d’emploi et de contrats, y compris l’approvisionnement et la chaîne d’approvisionnement.

 

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie reçoit des fonds de Transports Canada pour appuyer la sécurité ferroviaire partout au Canada

L’Association canadienne de l’industrie de la chimie (ACIC) est heureuse d’annoncer que le Programme d’amélioration de la sécurité ferroviaire (PASR) de Transports Canada fournira un soutien financier de 219 750 $ sur trois ans pour aider l’ACIC à améliorer la sécurité ferroviaire et la sensibilisation dans les collectivités partout au Canada.

L’ACIC et ses partenaires de l’initiative de sensibilisation de la collectivité et d’intervention d’urgence en matière de transport (TRANSCAER®), y compris l’Association des chemins de fer du Canada, ont obtenu un financement visant à appuyer trois activités principales axées sur l’amélioration de la sécurité ferroviaire et la formation des personnes et des collectivités situées le long des corridors de transport.

Ces trois activités principales sont les suivantes :

  1. Construction d’un nouveau wagon-école de TRANSCAER® — un wagon-citerne qui sera transformé en salle de cours sur roues pour former les intervenants d’urgence. Le premier wagon-école a été retiré de la circulation en 2018. Le concept innovateur a été adopté depuis par d’autres organisations en Amérique du Nord et dans le monde entier.
  2. Mise au point d’outils de formation avancée, y compris des outils éducatifs en réalité virtuelle, qui permettront d’offrir une formation et une sensibilisation de pointe, même dans les collectivités les plus éloignées. Ces outils améliorés d’apprentissage et de formation en réalité virtuelle aideront à atteindre les régions mal desservies du pays, comme le Nord, où le passage du wagon-école de TRANSCAER® pourrait être plus difficile.
  3. Offre d’une série de séances de formation dans tout le Canada à nos publics cibles à l’aide de ces nouveaux outils.

« Le secteur canadien de la chimie compte sur les chemins de fer du pays pour expédier environ 80 % de sa production, y compris des marchandises dangereuses, a déclaré Bob Masterson, président-directeur général de l’ACIC. Ce financement permet à l’ACIC et à notre initiative TRANSCAER® d’atteindre, de former et de sensibiliser encore plus d’intervenants et de collectivités partout au pays en s’assurant qu’ils sont informés des produits qui traversent leur région par train et des mesures en place pour assurer leur transport sécuritaire. »

Les outils éducatifs améliorés et les efforts de sensibilisation seront axés sur divers publics dans les collectivités partout au pays, y compris les premiers intervenants, les dirigeants communautaires, le grand public et les collectivités autochtones.

À propos de Gestion responsableMD et de TRANSCAER®

En 1985, l’ACIC a fondé Gestion responsable, initiative de développement durable reconnue par les Nations Unies, qui est maintenant appliquée dans 73 pays. Grâce au programme Gestion responsable, près de 60 entreprises membres de l’Association et partenaires du secteur des transports partout au pays sont reconnus comme des chefs de file mondiaux en matière de gérance durable des produits chimiques. Grâce à Gestion responsable, l’initiative TRANSCAER a été créée pour offrir de la formation aux collectivités et aux premiers intervenants concernant le transport des marchandises dangereuses dans leur région, ainsi que pour les sensibiliser.

Site Web de TRANSCAER®

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