Assurer la santé des Canadiens

Qualité de l’air

La santé des Canadiens est primordiale et sous-tend tout ce que font l’ACIC et ses membres. Les Canadiens ont droit à un environnement sûr et sain, y compris à des normes strictes de qualité de l’air et de l’eau.

L’ACIC se consacre depuis longtemps à la réduction des émissions de GES. Depuis 1992, nos émissions de substances inscrites à l’annexe 1 ont diminué de plus de 85 %. L’INRP s’inspire de notre plan national de réduction des émissions, et nous continuons de préconiser la transparence des déclarations.

L’ACIC est membre actif du Système de gestion de la qualité de l’air (SGQA), un processus dirigé par le Conseil canadien des ministres de l’Environnement qui permet la collaboration de l’industrie et du gouvernement.

L’ACIC joue un rôle de premier plan dans le dialogue sur la qualité de l’air, et nous continuons de travailler avec les gouvernements fédéral et provinciaux pour offrir aux Canadiens un environnement propre tout en appuyant les intérêts de l’industrie.

Gestion des produits chimiques

L’ACIC et ses membres préconisent la transparence et une approche de la gestion des produits chimiques fondée sur le risque. Nous sommes très favorables à l’approche actuelle du Plan de gestion des produits chimiques (PGPC) du gouvernement fédéral, qui établit un équilibre entre le risque et la prudence. Le PGPC priorise et gère efficacement des milliers de substances nécessitant une évaluation du risque. Le Canada a catégorisé 23 000 substances et effectué une évaluation complète du risque pour plus de 3 000 substances, des chiffres inégalés à l’échelle mondiale.

L’ACIC croit que la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (LCPE) doit maintenir le cadre qui a fait du Canada un chef de file mondial en matière de gestion des produits chimiques. Nous devons terminer le travail que nous avons commencé et nous devons établir les priorités pour l’évaluation après 2020.

Populations vulnérables

Les populations vulnérables incluent les groupes de personnes de la population générale qui, en raison d’une plus grande vulnérabilité ou d’une plus grande exposition potentielle, courent un plus grand risque de subir des effets négatifs sur la santé à la suite d’une exposition à une substance chimique. Il peut s’agir des personnes âgées, des enfants, des habitants du Nord, des personnes occupant certaines professions, etc.

Nous croyons que le gouvernement prend au sérieux cette importante question. L’ACIC croit que la définition de population vulnérable de la LCPE doit correspondre à celle de la Toxic Substances Control Act (TSCA) de l’Agence américaine de protection de l’environnement, qui comprend les sous-populations potentiellement exposées.

Substances perturbatrices du système endocrinien

Le PGPC évalue efficacement les effets des substances perturbatrices du système endocrinien et les préoccupations relatives aux expositions. Une publication récente de Santé Canada, Prise en compte des effets liés au système endocrinien dans l’évaluation des risques, explique les mesures prises concernant les substances perturbatrices du système endocrinien et affirme la réussite du processus du PGPC.

Nous soutenons sans réserve la recherche menée pour examiner les meilleures mesures de gestion du risque et les seuils éventuellement applicables à certaines substances perturbatrices du système endocrinien, pour mettre au point des techniques de gestion du risque et pour établir les exigences de déclaration pour ces substances. Étant donné que ce domaine scientifique continue d’évoluer, les approches doivent être souples et examinées à fond.

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